Nouvelle collection jeunesse – « Images d’aujourd’hui pour contes d’autrefois »

8 03 2012

Les éditions Chemins de tr@verse lancent une nouvelle collection d’albums numériques jeunesse : « Images d’aujourd’hui pour contes d’autrefois ».

Cette collection présente divers contes traditionnels illustrés par des illustrateurs contemporains. L’objectif de la collection est de mettre en avant la force de l’interprétation graphique de chaque illustrateur, car vous découvrirez qu’un même texte illustré par deux artistes différents n’a pas le même impact émotionnel lors de la lecture. Par exemple, l’histoire du Petit Chaperon Rouge peut évoquer une ambiance assez légère et enfantine chez un illustrateur (voir la version illustrée par Eglantine Bonetto), et au contraire une ambiance plutôt sombre et inquiétante chez un autre (voir la version illustrée par Fabienne Cinquin). Par la variété des techniques et styles graphiques de ces artistes, cette collection vous invite à redécouvrir les contes de notre enfance sous des jours nouveaux.

Claire Sidoli, directrice de collection

Un petit aperçu de nos premiers titres !

 

Le petit chaperon rouge de Charles Perrault, illustré par Églantine Bonetto

Églantine Bonetto, sous une apparente candeur, traite avec humour et malice cet incontournable de la littérature jeunesse traditionnelle.

« Mon univers est visuel, et en émotions, avant d’être en mots. Une des missions de l’illustration est de faire passer cet univers au lecteur, sans être redondant avec le texte, dire autre chose et autrement qu’avec les mots, c’est une recherche très enrichissante. » Eglantine Bonetto

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

Le petit chaperon rouge, de Charles Perrault, illustré par Fabienne Cinquin

En se plaçant du point de vue du loup, Fabienne Cinquin donne à cette histoire une dimension plus inquiétante encore.

 

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

 

Les fées, de Charles Perrault, illustré par Bernadette Genoud-Prachet

Avec sa technique de gravure sur bois, Bernadette Genoud-Prachet  crée pour ce grand classique des illustrations très dépouillées dans les formes et les décors pour aller à l’essentiel, à l’image de la morale de ce conte.


« Habitant Viry-Chatillon depuis 1964, j’ai choisi d’illustrer Charles Perrault car cet écrivain avait habité Viry.

« Les fées » ? Parce que ce conte est moins connu, mais aussi parce que c’est amusant de savoir que si Charles Perrault n’a sans doute pas connu la fontaine lavoir de Viry – Chatillon, il a du voir l’eau qui provient de la fontaine Saint Denis. » Bernadette Genoud-Prachet

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

L’histoire du gosier de la baleine, de Joseph Rudyard Kipling, traduit par Éric Bétend et illustré par Caroline Gormand

Caroline Gormand traite cet ouvrage avec modernité en empruntant des codes propres à la BD tout en évoquant par ses couleurs acidulées le merveilleux.

« J’ai choisi ce texte de Kipling, extrait du recueil  “Histoires comme ça”, pour le ton rocambolesque et absurde du texte, très ludique. J’aimerais poursuivre l’illustration de quelques autres contes du recueil, chez le même éditeur, et participer à des projets d’ouvrages pour adultes. » Caroline Gormand

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

La petite fille aux allumettes, de Hans Christian Andersen, illustré par Isabelle Desternes

Les illustrations émouvantes d’Isabelle Desternes font de chaque scène de cette histoire un véritable tableau délicat, fragile et profondément touchant.

« J’aime beaucoup Andersen, son écriture. L’histoire est tellement triste, forte par sa puissance et par les thèmes abordés. La misère, l’abandon, l’indifférence, la solitude, la persévérance malgré les conditions pénibles que connaît la fillette, son espoir qui ne s’éteindra que lorsqu’elle s’éteindra elle-même. Tout cela me touche profondément. Malheureusement ces thèmes sont toujours d’actualité… Mon choix a aussi été déterminant par la relation qu’entretient la fillette avec sa grand-mère… Ce mélange étrange, sombre et lumineux renforce la beauté tragique équilibrée par une fin inacceptable et finalement joyeuse. Rien de mièvre, aucune amertume de la part de la fillette, simplement une leçon de courage. J’ai aussi beaucoup pensé à ma grand-mère en illustrant ce conte… » Isabelle Desternes

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

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