Google Play Livres enfin disponible en France !

18 07 2012

Ce matin, la tant attendue e-librairie de Google a fait son apparition pour les lecteurs français !

Google Play Livres c’est tout d’abord un catalogue de plusieurs milliers d’ebooks (PDF et ePub), couvrant assez largement le catalogue numérique français (livres créés en numérique comme livres papier numérisés, œuvres françaises et étrangères), et notamment ses best-sellers. Avec la loi sur le prix unique du livre numérique, pas de surprise sur les prix, ils sont identiques à ceux pratiqués partout ailleurs, allant de quelques centimes d’euros (en général, des publications d’éditeurs pure-player) à 19€ (en général, des versions numériques d’ouvrages existant en papier…). Il est possible de consulter gratuitement un extrait d’un livre avant de l’acheter. Les livres sont classés par catégories, avec un évident effort de marketing :

Google Play Livres, c’est également une application de lecture simple mais efficace ; elle fonctionne de manière fluide, propose pas mal de réglages pour améliorer le confort de lecture (taille de police, luminosité, couleur du fond de l’écran…), ainsi qu’un marque-pages bien utile, car il peut être synchronisé sur les différents appareils de lecture utilisés par le lecteur.

Pour découvrir ce nouveau service par vous-même, c’est ici !

 

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Inventer de nouveaux usages : l’ebook en bibliothèque

28 05 2012

Parmi les grand chantiers en cours, dans cette entrée timide mais progressive de la lecture numérique dans les mœurs, celui du prêt de livres numériques a fait parler de lui ces derniers temps. Voici un petit état des lieux en ce printemps 2012.

Comment prête t-on un livre numérique à l’heure actuelle ?

Via des bibliothèques ou des plateformes spécifiques de prêt de livres numériques

Pour faire simple, les bibliothèques achètent l’accès à un catalogue d’ouvrages qu’elles mettent à disposition de leurs utilisateurs. Les modalités techniques et économiques peuvent varier (voir plus bas).

Du point de vue de l’utilisateur, en général, le prêt de livres est géré par DRM et/ou par chronodégradation : le livre est prêté pour une durée déterminée, pendant laquelle il n’est pas accessible aux autres utilisateurs, et passée laquelle le fichier se rend inutilisable pour l’emprunteur. Et s’il n’a pas eu le temps de finir de le lire, il n’a qu’à le réemprunter.

Si ce système ressemble beaucoup à l’emprunt de livres papier, il présente néanmoins une contrainte majeure ; les utilisateurs doivent être équipés pour pouvoir lire des livres protégés par DRM (donc installer le logiciel Adobe Reader sur leur ordinateur, et utiliser des supports de lecture supportant les DRM Adobe : exit le Kindle, le Playbook, etc.).

Entre utilisateurs

Le principal système de prêt d’ebooks entre utilisateurs à l’heure actuelle est celui proposé par Amazon. De façon très similaire, un utilisateur peut prêter un de ses ebooks à un proche également utilisateur de Kindle, pour 14 jours, pendant lesquels le propriétaire du livre n’y a plus accès, et au terme desquels il retrouve son livre – et l’emprunteur le perd. La contrainte est comparable au système décrit plus haut – et le cercle encore plus fermé.

Bien sûr, avec des livres libres de DRMs, la question technique ne se poserait pas : aussi facilement qu’on remet un livre papier entre les mains d’un proche, on lui enverrait un courriel avec le livre en pièce jointe. Mais, quid de rendre le livre à son possesseur ? Détruirait-on vraiment un livre numérique prêté de sa bibliothèque une fois que l’on a fini de le lire, par acquis de conscience ? La brièveté de l’échange qui distingue prêt et don tendrait donc sans doute, en étant réaliste, à disparaître. Ainsi que la privation vécue par le possesseur originel du livre dans le cas du prêt ou du don. Mais si cette multiplication des petits pains aurait de quoi plaire aux utilisateurs, elle pose d’évidents problèmes aux auteurs.

Avec quel modèle économique ?

Pour le lecteur, l’emprunt de livres numériques est évidemment gratuit, ou au pire, conditionné à la souscription à un abonnement d’un montant (en général faible) complètement dé-corrélé de l’intensité de sa consommation de livres.

Pour les bibliothèques en revanche, c’est plus compliqué. Certains éditeurs fonctionnent sur un système de « licences », qui peut prendre différentes formes, par exemple :

  • je te vends un livre que tu peux prêter maximum X fois (26 fois pour la maison d’édition Harper Collins, par exemple) ;
  • je te vends un certain nombre d’exemplaires de mon livre, et tu ne peux pas prêter plus que ce nombre d’exemplaires simultanément ;
  • je te vends mon livre beaucoup plus cher que son prix public, mais avec une totale liberté de nombre de prêts…

D’autres, et le système semble déjà plus intelligent, perçoivent une redevance mensuelle proportionnelle à l’utilisation qui a été faite de leur livre (modèle de « pay-per-use »).

On discute également la possibilité de mettre en place un système de « rent-to-own », dans lequel les bibliothèques paieraient un droit de prêt pendant un certain temps, au bout duquel elles deviendraient propriétaires du fichier, mais l’expérience ne semble pas encore avoir été tentée.

Quels sont les principaux acteurs impliqués ?

Les prestataires

Overdrive est la première société à s’être lancée dans le prêt de livres numériques, outre-Atlantique, et reste le leader dans ce domaine. A son actif, des centaines de bibliothèques, plus de 650 000 ebooks et audiobooks, plus de 18 000 établissements publics ou universitaires proposant son catalogue, des livres numériques compatibles avec presque tous les lecteurs ebook du marché.

3M propose également un service de bibliothèque en ligne, contenant plus de 100 000 livres, compatibles avec la plupart des lecteurs ebook du marché. Pour se distinguer d’Overdrive, ils proposent aux bibliothèques partenaires des services complémentaires, une borne tactile permettant aux utilisateurs d’explorer leur catalogue, ainsi qu’un service de prêt de lecteurs ebooks avec accès direct au catalogue.

OpenLibrary.org est un projet de bibliothèque d’Internet Archive. Grâce à ses mille bibliothèques partenaires, réparties dans six pays différents, OpenLibrary parvient à proposer au prêt plus de 100 000 ebooks, essentiellement du XXème siècle.

Pretnumerique.ca est une plateforme toute récente, crée par De Marque avec pour objectif de gérer le prêt de livres numériques sur l’ensemble du territoire canadien. Pour le moment, 50 éditeurs partenaires offrent ainsi un catalogue de 5100 titres, parmi lesquels les bibliothèques partenaires peuvent passer commande pour se constituer un catalogue à proposer à leurs lecteurs.

Cyberlibris est l’acteur majeur en France dans le domaine du prêt de livres numériques. Grâce à ses quelques 300 éditeurs partenaires, il a réussi à mettre en place un catalogue de livres numériques très riche et varié, décomposé en offres spécifiques : académique, professionnelle, familiale… qui a déjà séduit plusieurs centaines de bibliothèques scolaires, universitaires ou municipales (entre autres!).

Amazon s’est également attaqué à cette nouvelle utilisation des livres numériques, mais comment souvent, en s’adressant directement à l’utilisateur final, supprimant l’intermédiaire ici « bibliothèque ». Amazon a commencé par permettre à ses utilisateurs de se prêter mutuellement des livres dans un premier temps, puis a ouvert plus récemment la Kindle Owner’s Lending Library, un fonds de 145 000 ebooks que les utilisateurs Kindle « Premium » peuvent emprunter gratuitement au rythme d’un par mois. A partir du 19 juin prochain, on y trouvera notamment les Harry Potter, entre autres best-sellers…

Les éditeurs

Les éditeurs se montrent pour le moment assez frileux sur la question du prêt de livres numériques : viabilité économique, risque de piratage, sont autant d’incertitudes qui les incitent à rester en retrait. Quand les arguments avancés ne sont pas plus surprenants encore, ainsi cette déclaration d’Arnaud Nourry, PDG de Hachette, au Salon du livre de Paris en mars dernier :

« Ces lieux ont pour vocation d’offrir à des gens qui n’ont pas les moyens financiers, un accès subventionné par la collectivité, au livre. Nous sommes très attachés aux bibliothèques, qui sont des clients très importants pour nos éditeurs, particulièrement en littérature. Alors, il faut vous retourner la question : est-ce que les acheteurs d’iPad ont besoin qu’on les aide à se procurer des livres numériques gratuitement ? Je ne suis pas certain que cela corresponde à la mission des bibliothèques.

Par définition, me semble-t-il, les gens qui ont acheté un Kindle ou un iPad, ont un pouvoir d’achat, là où les gens qui sont les usagers de ces lieux en manquent. La position de Hachette aujourd’hui, c’est que l’on ne vend pas aux bibliothèques, pour éviter d’avoir ces prix très hauts, considérant qu’il n’y a pas encore de nécessité. On changera un jour, quand on aura trouvé les formules, il y’en a plein d’autres, comme la licence qui octroierait une utilisation durant six mois. Encore une fois, les bibliothèques sont essentielles dans l’économie du livre, mais il est tout aussi essentiel que les gens achètent des livres. Si on commence à donner un accès libre et quasiment gratuit au lecteur pour des versions numériques, alors que le marché est à peine en train d’émerger, on va tuer le marché. »

Pour information, Hachette serait néanmoins en train de remettre en place une expérience de prêt d’ebooks.

Les bibliothèques

Il est impossible d’en dresser une liste à proprement parler, mais sachez que d’ores et déjà, bon nombre de bibliothèques scolaires, universitaires, mais aussi municipales, proposent le prêt d’ebooks (elles seraient plus de 4000 !). Les initiatives sont variées, allant du prêt d’e-readers avec catalogue inclus (comme le tout récent projet « Tab en bib »), à la création d’espaces de lecture numérique (par exemple à la bibliothèque des Champs-Libres, à Rennes). Renseignez-vous près de chez vous !

Les principaux points de débat actuels

  • Le contenu des catalogues : nombre d’éditeurs hésitent encore à ouvrir leurs best-sellers et autres nouveautés au prêt en numérique. Les catalogues actuels sont donc très fournis en livres « anciens », mais ce n’est pas nécessairement ce que souhaitent les lecteurs, comme le souligne Cyrille Jaouan, de la bibliothèque Dumont d’Aulnay-sous-Bois :« Nous avons de super outils, mais le contenu est limité aux ouvrages libres de droits, et donc assez vieux. Ce que veulent les usagers, ce sont les derniers best-sellers, ou les derniers polars »
  • L’accessibilité des livres : les problèmes de DRM, de compatibilité des appareils et logiciels de lecture des utilisateurs, de chronodégradation des fichiers, sont autant de problèmes qui compromettent l’expérience de lecture, et risquent de détourner les lecteurs de l’emprunt d’ebooks.
  • La rémunération des auteurs ; c’est en ce moment une question brûlante au Royaume-Uni notamment.
  • La protection contre le piratage, l’éternelle angoisse de certains éditeurs et auteurs…




A la rencontre de la lecture numérique sur Facebook

6 10 2011

Facebook se lance dans la « sociabilisation de la lecture » grâce à son 1er partenariat avec Kobo, géant du secteur dont l’arrivée en France est imminente. Les fonctionnalités propres  au service de lecture numérique « Kobo Reading Life » devraient donc faire leur apparition sur Facebook : recommandation d’une lecture, propositions d’ouvrages, d’extraits et de citations entre autres. On parle également d’un service de comparaison des prix des livres numériques, sans pour autant livrer de détails de fonctionnement.

Une initiative qui fait des heureux et devrait en inspirer plus d’un ! Pour preuve, la société Graphicly, plateforme de vente de BD, a lancé dernièrement une application permettant aux éditeurs de BD de diffuser leurs œuvres directement depuis le réseau social Facebook. Cette application va permettre à n’importe quel auteur ou éditeur de proposer des extraits ou une version intégrale d’un ouvrage, avec plusieurs options d’intégration possibles. 4000 titres disponibles, une cinquantaine d’éditeurs présents comme Archaia, Top Cow ou Red5 Comics : voilà qui laisse présager un bon avenir des outils de diffusion sur Facebook !





Ebooks illimités sur la tablette d’Amazon ?

4 10 2011
Selon le Wall Street Journal, Amazon serait actuellement en négociations avec plusieurs éditeurs afin d’offrir à ses clients un abonnement à un catalogue de livres numériques.
Prenant exemple sur la société américaine Netflix qui propose déjà une offre similaire à 7.99$ par mois, le géant de la distribution culturelle souhaite mettre en place une sorte de lecture illimitée en streaming pour 79$ par an, soit environ 6.60$ par mois, via son service Amazon Prime.
Ainsi, versant une somme fixe chaque mois – qui sera en partie reversée aux éditeurs partenaires – les abonnés pourront avoir accès à une bibliothèque complète de livres numériques.
Ce service d’abonnement mensuel accompagnerait la tablette d’Amazon dont la sortie est prévue en novembre prochain au prix de 250$. Un bon moyen de s’imposer sur le marché des bibliothèques numériques en profitant de sa notoriété et de ses nombreux partenaires.
Mais les éditeurs seraient sceptiques. Toujours selon le Wall Street Journal : « Plusieurs dirigeants de maisons d’édition ont indiqué qu’ils n’étaient pas enthousiastes à cette idée parce qu’ils pensent que cela pourrait réduire la valeur des livres, et parce que cela pourrait nuire aux relations qu’ils entretiennent avec d’autres distributeurs. »




Les enfants à l’assaut du numérique avec la BNF

26 09 2011

Très belle initiative de la Bibliothèque nationale de France, qui a lancé un site web entièrement dédié à la lecture numérique, pour les enfants de 8  à 12 ans. Ce nouvel espace se veut être une véritable introduction à l’univers de l’écrit et de l’image. Tous les types de livres y sont représentés, du simple abécédaire aux imagiers, récits animaliers, encyclopédies, récits d’aventures et de fiction, sans oublier les incontournables contes et légendes, livres d’art et de poésie.

Plus qu’une simple bibliothèque, toutes ces collections sont l’occasion de déployer des activités annexes, jeux et parcours découvertes autour de ces ouvrages. Dans cette Bibliothèque numérique des enfants, les jeunes internautes pourront tout à loisir – seuls ou avec l’aide d’un adulte – déambuler dans des salles de lecture virtuelles, des cabinets de curiosités, des galeries d’images, des auditoriums, des magasins de secrets et des chambres d’histoires. Dans chacun de ces lieux, ils trouveront des ressources et des outils pour découvrir, s’étonner, fabriquer et communiquer autour du livre numérique : jeux de lettres autour des abécédaires, jeux de codages et décodages de messages autour des écritures, ateliers de mise en page d’un livre, conception d’un album ou d’une exposition sont, entre autre, possibles.

Exemple de jeux avec  le bestiaire !

Le Moyen Âge fait revivre les monstres de la mythologie et invente des êtres fabuleux en combinant les animaux entre eux. L’enfant est ici convié à imaginer de nouveaux monstres hybrides en prenant des éléments aux animaux du bestiaire médiéval. Il combine têtes, cous, corps, pattes, ailes et queues qu’il peut grossir, réduire et déplacer à volonté. Pour chaque élément sélectionné, il lui est proposé de consulter l’enluminure d’origine. Son monstre achevé, il est invité à décrire « la nature de l’animal » : son langage, son mode de vie et ses monstrueuses coutumes. Chaque animal et sa légende peuvent être imprimés dans une jolie mise en page.
L’enfant ou la classe peuvent rassembler les pages en un bestiaire fabuleux.

Un « coin des enseignants » permet à ceux-ci d’utiliser cet outil dans le cadre scolaire en prenant en compte les disciplines et les niveaux d’enseignement. Un « coin des parents » existe aussi permettant d’accompagner son enfant dans l’aventure du livre.

Pour plus de renseignement, rendez vous ici !





Les bibliothèques se mobilisent pour le prêt d’ebooks

1 07 2011

Depuis quelques mois déjà, les initiatives, partenariats et accords en faveur du prêt d’ebooks se multiplient. L’intérêt pour le lecteur est simple : il fait des économies de temps et d’argent en accédant gratuitement à un catalogue de plus en plus important de livres numériques, qu’il devrait sinon payer, et ce, de manière instantanée, sans avoir à se déplacer dans un lieu physique. La contrepartie ; une contrainte de temps d’emprunt, comme dans n’importe quelle bibliothèque. 

 Le premier sur le secteur : OverDrive

OverDrive est leader dans le domaine depuis maintenant plusieurs années. Déployant applications et partenariats avec les établissements, la firme s’installe progressivement sur le marché. A son actif, des centaines de bibliothèques, plus de 500 000 ebooks et audiobooks à disposition ainsi qu’une application Windows Phone.
 
Son concurrent, 3M, essaye de réagir, mais semble encore à la traîne, d’abord en terme de catalogue, avec seulement 5 000 titres, mais également sur les liens tissés avec les acteurs. En effet, plus 15 000 établissements publics ou universitaires proposent le catalogue d’OverDrive. De plus,  les livres numériques d’OverDrive sont compatibles avec presque tous les lecteurs ebook du marché, ainsi que les tablettes, à l’exception du Kindle.

Internet Archive et son millième partenaire.

Internet Archive s’est entouré de mille bibliothèques, réparties dans six pays différents, pour proposer plus de 100 000 ebooks du XX ème siècle en prêt. Tout titulaire d’un compte sur OpenLibrary.org peut ainsi emprunter 5 ouvrages durant deux semaines et les lire en ligne depuis un navigateur web ou les télécharger en version PDF / EPUB. Comme dans n’importe quelle bibliothèque, les livres ne peuvent être empruntés que par une seule personne à la fois.A découvrir ici

De nombreux autres acteurs sont en train de se lancer dans le prêt d’ebooks, notamment Amazon, via son Kindle, ou encore Kobo, deux géants sur le marché du livre numérique ; voyons comment cela fera évoluer les usages…





Cyberlibris fête ses dix ans !

13 05 2011

Cyberlibris a une place un peu à part dans le monde du livre numérique : ils ont été les premiers à proposer une solution d’accès au livre numérique en streaming et sur abonnement forfaitaire, dès 2001.  Leurs principaux clients ? Les bibliothèques et institutions (même si tout individu peut s’abonner directement à leurs services).

Un dixième anniversaire qui est l’occasion de faire le point sur un joli parcours…

Cyberlibris, c’est en effet maintenant :

– 400 institutions abonnées,

– Une présence dans plus de 30 pays,

– Le livre « apporté » aux endroits où il était quasiment inaccessible,

– Plus de 300 000 étudiants qui disposent dans le cadre de leurs études d’un accès permanent à leur bibliothèque numérique,

– Des milliers de professeurs qui accompagnent ces étudiants via la confection d’étagères professorales,

– Plus de 100 000 livres présents dans des étagères individuelles,

– Plusieurs dizaines de milliers d’usagers de bibliothèques municipales et départementales,

– Un accès aux bibliothèques et livres numériques indifféremment via ordinateur et iPad,

– 300 maisons d’éditions sous contrat (dont Chemins de tr@verse ! 😉 ) : françaises, belges, canadiennes, espagnoles, anglaises, américaines, suédoises, italiennes…

– Depuis 2003, plusieurs dizaines de millions de pages de livres lues et/ou imprimées et donc rémunérées aux maisons d’édition et à leurs auteurs,

– Depuis 2003, l’équivalent monétaire d’environ deux millions de livres « papier » vendus, livres qui étaient au mieux photocopiés ou (pire?) inconnus des étudiants.

… mais aussi de s’ancrer fermement dans le futur !

En 2011, Cyberlibris lance Smartlibris, une solution de consultation de livres numériques pour iPad, qui offre à ses abonnés un accès libre à plus de 9000 titres.

Et, préviennent-ils, ce n’est que le début…








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