Des mises à jour sur le blog + promo sur les e-readers Bookeen à la Fnac !

29 06 2012

Quelques nouveautés à aller explorer :

Page « Logiciels gratuits »

  • Ajout de eFreedom, une nouvelle application de lecture basée sur les navigateurs Internet

Page « E-librairies spécialisées »

  • Ajout de ToucheNoire, éditeur numérique pure player spécialisé dans les polars

Page « E-librairies reliées à un e-reader »

  • Ajout du Sony Reader Store, enfin arrivé !

 

Et, information intéressante : la Fnac profite des soldes pour vendre les e-readers Bookeen à prix cassé. On peut en ce moment acheter le Cybook Opus pour 65,95€ (contre 119,99€ sur le site de Bookeen) et le Cybook Orizon, le dernier-né de Bookeen, pour 69,95€ en noir et 76,95€ en blanc (139,99€ sur le site de Bookeen). Avis aux amateurs !

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Le livre numérique s’invite à la télévision

2 01 2012

La période des fêtes a été faste pour le livre numérique, qui a fait l’objet de pas moins de trois émissions télé !

Frédéric Taddei en a discuté avec François Bon dans « Ce soir ou jamais« , Claire Chazal avec les fondateurs de Goodbye Paper et La souris qui raconte au JT de 13h de TF1, et ces derniers jours, l’émission « Paris d’avenir » a donné la parole à Virginie Rouxel (Labo de l’édition), Michael Dahan (Bookeen) et Julien Breitfeld (Libsum). Ci-dessous leurs échanges, en vidéo, pour bien commencer l’année !





Ce qui se profile pour la lecture numérique en 2012

22 12 2011

Noël 2011 aura placé le livre numérique sur le devant de la scène, grâce à la grande médiatisation du Kindle d’ Amazon et du Kobo by Fnac, 2012 continuera sur cette lancée et nous fera découvrir une lecture numérique innovante, à la fois en matière de supports, d’usages de lecture, et de modalités d’accès aux livres.

Des liseuses électroniques à la frontière des tablettes numériques.

2012 nous promet de nombreuses évolutions afin d’ajouter lumière et couleurs à nos liseuses électroniques, ressemblant plus à des hydrides entre  e-readers et tablettes numériques.

La technologie High Speed Ink System inventée par Bookeen  et utilisée dans le Cybook Odyssey permet un affichage tellement plus rapide que l’on peut désormais imaginer dans un futur assez proche un  e-reader lisant des vidéos ou des animations.

La lecture va également bientôt pouvoir se faire en couleur. Sur écran LCD (donc rétro-éclairé) bien sûr ; Nook, un des acteurs mondiaux majeurs dans le monde des e-readers a ainsi confirmé son arrivée sur le marché européen en 2012, sans doute avec le Nook Color dont l’écran LCD en couleurs ravira les amateurs de manga et de BD. Mais la couleur arrive également sur les écrans à encre électronique, dès 2012 via le Kyobo eReader, qui avec son écran Mirasol nous offrira un grand confort de lecture sur un écran lui aussi en couleurs, et permettant la lecture dans des espaces peu lumineux.

Ce dernier point voit également des améliorations notables arriver. Après la petite lampe à fixer sur l’e-reader ou sur la couverture de l’e-reader, la technologie Flex Lighting propose maintenant un film à diodes éclairant que l’on fixe sur les e-readers. N’ayant toujours pas de partenaire technologique, l’arrivée de cette innovation sur nos e-readers reste tout de même hypothétique, mais nous laisse entrevoir une évolution potentielle des liseuses électroniques.

La sociabilisation de la lecture

L’e-book va plus loin qu’un simple changement de support du livre, il permet beaucoup plus d’interactivité avec les lecteurs. Dépassant le cercle des réseaux sociaux classiques comme Twitter et Facebook, la lecture numérique s’est créé ses propres espaces sociaux à tel point que l’on peut parler d’une certaine sociabilisation de la lecture.

Il y a d’abord toutes les plateformes communautaires littéraires « simples », de « catalogage social ». Il peut s’agir de blogs littéraires (Tu lis quoi.net, Les voyages immobiles de Madame Charlotte ou encore Page48, entre autres) ou de sites comme Babélio ou encore Libfly. En laissant la liberté à tous lecteurs de commenter, critiquer, noter des livres, ces plateformes permettent la découverte des bibliothèques de lecteurs ayant des goûts similaires aux nôtres, et donc de trouver des livres susceptibles de nous plaire.

Mais se développent également des plateformes beaucoup plus complexes permettant une expérience de lecture véritablement sociale et interactive.

Ainsi Kobo, leader de l’édition numérique canadien, avec son Kobo reading life que la Fnac a choisi de garder pour le Kobo by Fnac. Sur Kobo reading life, les lecteurs ont par exemple la possibilité de discuter en ligne avec les autres lecteurs. Les passages les plus commentés et annotés  sont signalés afin que chaque nouveau lecteur puisse y accéder en cours de lecture. Les lecteurs peuvent aussi accéder à des statistiques sur leurs habitudes de lecture et les « meilleurs lecteurs » sont récompensés en fonction de leurs performances (plus de 10 000 pages lues, etc). Calqué sur les systèmes de jeux vidéos en ligne, tout est fait pour rendre la lecture plus attrayante pour les plus jeunes. Notons que Kobo reading life laissera incessamment sous peu sa place à Kobo Pulse.

Le site Lecteurs.com d’Orange est un autre réseau du même acabit. Outre la possibilité de lire en ligne depuis son mobile et le site, les lecteurs d’Orange peuvent suivre d’autres lecteurs mais aussi voir les lecteurs les plus actifs du réseau, et ils décernent même un Prix Orange du livre.

Tous ces sites et applications tendent vers le même objectif : rendre la lecture plus attirante et rétablir un certain lien social dont on redoutait la disparition avec l’arrivée du numérique. Les lecteurs ne sont plus seuls face à leur livre, des milliers de lecteurs les attendent pour échanger sur  leur lecture comme ils le font pour toutes leurs activités. La critique littéraire n’est plus réservée aux écrivains et journalistes, chaque lecteur peut désormais exprimer son point de vue en ligne.Voyons jusqu’à quel point ces usages, pour le moment à peine émergents, parviendront à se frayer un chemin dans nos habitudes de lecture !

La lecture en mouvement : le nouvel e-book est nomade, en streaming et prêtable.

Dernier aspect en plein changement : les modalités d’accès au livre numérique. Au départ conçues pour se rapprocher de l’expérience « livre papier », ces modalités évoluent pour permettre au côté pratique du livre numérique de prendre toute son ampleur, notamment en situation de mobilité.

La généralisation des connexions Internet sur les nouveaux e-readers permet ainsi d’acquérir de nouveaux e-books n’importe où, n’importe quand. Plus besoin de brancher son e-reader sur un ordinateur, en quelques clics on peut accéder à des milliers de titres téléchargeables directement depuis un libraire en ligne ou par le biais des différentes applications.

Des partenariats voient également le jour entre des éditeurs et des acteurs de la mobilité en vue de faciliter l’accès au livre numérique pour les voyageurs. Ainsi, par exemple, l’aéroport de Floride, en partenariat avec la bibliothèque Broward Country, a mis à disposition plus de 15 000 e-books de tous genres pour ses passagers.  L’application, gratuite, permet également de garder l’ebook téléchargé afin de le terminer plus tard.

En France, en 2010, Veolia Transport, afin d’agrémenter le temps de parcours des voyageurs, a, en partenariat avec l’éditeur SmartNovel, offert un roman feuilleton à ses voyageurs. L’opération a été réitérée à la rentrée 2011 avec le polar de Pierre Lemaitre « Les grands moyens ». De nombreux réseaux de transports s’y sont associés.

En parallèle, l’achat et le téléchargement unitaires de livres numériques perdent de la vitesse pour faire place à l’accès par abonnement et en streaming.

Certains éditeurs en font leur modèle économique, ainsi IZNEO, le portail de la bande dessinée, qui vient de lancer une formule d’abonnement calquée sur les grands modèles de plateforme musicale en streaming comme Deezer.  Les différentes formules d’abonnement permettent d’accéder à un large catalogue de BD numériques, de la location pour 10 jours à partir d’1,99€ à l’accès permanent à un album à partir de 4,99€, en passant par un abonnement à partir de 9,99€ par mois.

Mais des services spécifiques se développent également, notamment via Cyberlibris qui prône ce système depuis déjà dix ans. Nombre de bibliothèques proposent désormais une offre numérique. Parmi les initiatives récentes, on peut noter celle de la bibliothèque d’Arcachon, qui lance une opération de prêt d’e-readers pour ses abonnés et les accompagne dans la découverte de ce nouveau support de lecture. Les cinq e-readers disponibles au prêt pourraient bien voir leur nombre s’accroitre en cas de réussite de l’opération. La bibliothèque de Rennes se met elle aussi à la lecture numérique avec l’ouverture d’un espace pour la découvrir. Sont ainsi mis à disposition une douzaine d’appareils de lecture numérique allant de la liseuse électronique à la tablette numérique en passant par des consoles telles que la Nintendo DSi XL.

Pour 2012 se profilent donc un choix large de terminaux électroniques de lecture de plus en plus confortables et pratiques, un environnement de lecture numérique de plus en plus riche et une offre de contenus toujours plus accessible, qui s’accroît et se diversifie de jour en jour. De bons jalons pour voir en 2012 le décollage de la lecture numérique, comme le pense Arnaud Nourry ?





Le Kindle en France : bilan après 15 jours

27 10 2011

Le 14 octobre dernier, le Kindle devenait officiellement disponible à la vente en France. Un événement riche en promesses pour l’avenir du livre numérique, quand on sait l’impact déterminant qu’a eu le Kindle sur le décollage de ce marché aux Etats-Unis. Deux semaines après son lancement en France, comment les choses se profilent-elles pour ce « nouveau venu » ?

Le Kindle 4

Pas de considérations relatives aux performances techniques de l’appareil ici : pour ceux que cela intéresse, les détails sont disponibles sur Amazon.  Ce qui nous intéresse, c’est ce qu’en pensent ceux qui ont eu l’appareil entre les mains, et voici un premier bilan :

Points positifs :

  • un bon outil de lecture, de par ses caractéristiques internes (écran E-ink d’excellente qualité, bonne capacité de stockage grâce aux 5Go de stockage offerts dans le Cloud d’Amazon), mais également de par sa connexion optimisée avec le Kindle Store qui permet un achat et un téléchargement de livres quasiment instantanés, et de par l’écosystème Kindle qui permet d’avoir plusieurs lectures en cours simultanément sur tous ses appareils (Whispersync synchronise le contenu de votre bibliothèque, l’état d’avancement de vos lectures mais aussi vos marque-pages et vos notes entre vos différents appareils équipés de l’application Kindle) ;
  • un outil agréable à prendre en main et au fonctionnement assez intuitif, qui a le bon goût de se faire oublier dès qu’on commence la lecture (car après tout, c’est le contenu du livre qui nous intéresse, pas le support, non ? Petit clin d’œil aux ardents défenseurs de l’objet livre papier…;-)) ;
  • un outil véritablement adapté aux situations de mobilité grâce à ses poids et taille réduits, à sa bonne autonomie et à la possibilité (réelle !) de s’en servir d’une seule main ;
  • un prix défiant toute concurrence.

Points négatifs :

  • l’absence de connectivité 3G qui oblige à avoir accès à une connexion Wifi pour pouvoir acheter/télécharger un livre, synchroniser l’appareil ou encore utiliser son navigateur Internet intégré (Webkit) ;
  • l’absence de lecteur audio, empêchant la lecture de livres audio sur l’appareil ;
  • l’absence de clavier rendant plus compliquée la prise de notes ainsi que certaines autres fonctionnalités (notamment la recherche d’un livre dans l’appareil) ;
  • de manière générale, certaines fonctionnalités restent compliquées d’utilisation, comme le transfert sur la machine de livres achetés ailleurs que sur le Kindle Store ou encore la gestion de la blbliothèque ;
  • l’absence d’accessoires livrés avec l’appareil ; il faut payer en plus si l’on veut un chargeur secteur (9,99€), une housse (30€) ou encore une garantie digne de ce nom ;
  • l’impossibilité de lire des ePubs (heureusement, il est facile de convertir ses ePubs en Mobi gratuitement en utilisant le logiciel Calibre, tutoriel disponible ici).

Le Kindle 4 vs. ses prédécesseurs

Le dernier né d’Amazon ne gagne pas nécessairement les cœurs des possesseurs des anciens modèles de la gamme Kindle.

Les amateurs du Kindle 3 déplorent la perte du clavier et de la fonction Text-to-speech (possibilité de transformer n’importe quel livre en livre audio).

Les amateurs du Kindle Touch déplorent l’absence d’écran tactile et des facilités de navigation dans l’appareil qu’il permettait.

La qualité d’écran n’a pas été améliorée depuis ces précédentes versions, la disparition d’une connexion 3G embête, et la diminution de la taille et du poids de la machine ne semblent pas des arguments qui touchent ces utilisateurs.

Beaucoup s’accordent à dire que c’est un bon modèle d’entrée de gamme, pour des personnes qui veulent acheter une première liseuse simple et sans y mettre trop d’argent, mais que les détenteurs d’anciens modèles n’ont pas vraiment d’intérêt à passer au Kindle 4.

Le Kindle 4 vs. ses concurrents

En matière de matériel, le Kindle 4 ne présente pas d’avantages majeurs par rapport à ses concurrents actuels, essentiellement les modèles d’entrée de gamme de Bookeen, Sony, le FnacBook et l’Oyo.

En revanche, aucun de ses concurrents ne peut se targuer de bénéficier d’une librairie aussi bien achalandée, ou d’un écosystème de lecture aussi complet, pratique et performant, un plus indéniable…

L’avenir semble donc plutôt dégagé pour le moment pour le Kindle. Amazon prévoit d’ailleurs des ventes records pour ce nouveau Kindle, ainsi que pour sa tablette Kindle Fire qui sortira le mois prochain ; leur chiffre d’affaires attendu serait de 16,45 à 18,65 milliards de dollars (environ 11,64 à 13,19 milliards d’euros).





Retour d’expérience : « Une nouvelle ère pour moi : la liseuse électronique »

24 10 2011

Extrait d’un article publié sur le blog Passion de lecteur. Ce blogueur a participé au programme de prêt d’e-reader mis en place par Numériklivres et Bookeen et livre ici ses premières impressions.

 

 » Un nouveau défi pour un gros lecteur papier à la tête d’une bibliothèque de plus de mille livres, sous tout format, après un regain d’attrait pour les livres téléchargées et sous format audio comme MP 3 ; la lecture en mode numérique.

Depuis plusieurs mois, je suis l’actualité en ce domaine et me sentais depuis longtemps attiré par ce nouvel outil technologique mais je craignais d’être décu et ne savais pas vers quel liseuse se diriger. […]

Fort de mon envie dévorante de découvrir cet objet, j’ai postulé [au programme de prêt d’un Cybook Orizon mis en place par Numériklivres et Bookeen] et, heureux hasard, j’ai été sélectionné et voilà […], j’ai entre mes mains l’objet de toutes mes tentations et dispose de 15 jours pours le découvrir et l’appécier.

 

* Premières impressions :

Quel bel objet, léger, chargé de livres originaux dont je ferai ici les chroniques. Maniabilité, pratique de manipulation et une première innovation appréciable l’adaptation des polices de caractères.

Je me plonge dans une étude plus détaillée et ferai ici, par mon compte twitter et Facebook, le récit de cette belle expérience….

D’ores et déjà un grand merci à numeriks et à Delphine de cet envoi.

 

* Premier bilan au bout de cette semaine d’essai :

Enfin une semaine quasi entière pour approfondir et se faire adopter par ce bijou numérique. C’est sur les routes de Charentes et de Charentes Maritimes entre midi et deux, entre 22 h 00 et minuit que j’ai emmené ce nouveau compagnon avec un à deux livres papier (on ne savait jamais….) et autanrt le dire, j’ai fait des envieux et suscité avec ce bel objet quelques questions de la part de quelques personnes au hasard de mes pauses lecture numérique.

Quelques mots d’abord sur la manipulation et la découverte des menus et outils de découverte. Je l’avoue, je ne suis pas un pandorre en termes de maitrîse des outils technologiques de tout nature. La manipulation  de cette liseuse n’a pas échappé à ce constat.. Pour découvrir le menu et ses différents réglages sur la taille des caractères, le mode nuit et jour, je m’y suis pris à plusieurs reprises mais c’est fait et quel bonheur de lire, ces ajustements faits.

Lectures sous une orientation portrait ou paysage, lecture en mode nuit ou en mode jour, c’est un vrai jeu auquel on se livre avec un certain plaisir.

Outils à la fois tactiles mais aussi à la touche menu pour parcourir ou entreprende ou reprise de lecture, cette liseuse est vraiment la soeur de la tablette tactile informatique.

De toutes les possibilités offertes par cette liseuse, seule la fonctionnalité Internet n’a pas été mise en place, je n’ai pas voulu insister mais pour moi c’est plus ma propre incapacité dans le domaine que la liseuse qui est mise en cause.

De plus, les livres et éditions chargées sont déjà suffisament alléchants pour le délai restant.

Belle appréciation aussi des écrans de veille et leur mise en place automatique, de jolies illustrations toutes liées à la lecture et aux livres.  »

 

Extrait du billet suivant, à la fin des quinze jours de prêt :

 » Et bien après quinze jours intensifs d’essai grâce à cette opération, je me suis découvert une nouvelle addiction ; la liseuse numérique.

Les raisons ; une maniabilité et une légéreté absolue, une adaptabilité au niveau de la poilice de caractère, une capacité d’archivage et de chargement, une grande durée de chargement sans recharger sur PC, des capacités similaires à une tablette. Ajouter à cela un dynamisme certain des éditeurs numériques, y compris sur des oeuvres classiques et cela notamment chez Numerik., rien de négatif dans l’ensemble ou plutôt si….. quand et laquelle des liseuses vais je m’acheter ou me faire offrir…. Noêl c’est bien loin.

Merci donc à Booken et Numeriklivres et bravo à Sophie, la prochaine victime (je le parierai) de ce prêt. »

Pour lire la totalité de ces billets, c’est ici.

Plus d’informations sur le Cybook Orizon ici.








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