Evènement : rencontre avec Agnès Rosenstiehl (« Mimi Cracra »)

27 06 2012

A vos agendas : Agnès Rosenstiehl viendra présenter et dédicacer son livre « Liberté, Égalité, Fraternité, dès la maternelle », au Poussette Café ce vendredi 29 juin à 17h.

La liberté… l’égalité… la fraternité… en maternelle… c’est quoi ? Avec la fraîcheur caractéristique du travail d’Agnès Rosenstiehl, ce livre, qui vient de sortir en version numérique aux éditions Chemins de tr@verse, vise à introduire les tout-petits aux valeurs républicaines françaises, à travers des situations simples, qu’ils vivent tous les jours, qui leur parlent.

Vendredi, à 17h, au Poussette Café, nous proposerons une projection sur grand écran d’une partie du livre, lors de laquelle nous inviterons les enfants présents à échanger directement avec l’auteur autour des situations qui leur seront présentées. Il sera également possible d’acheter la version papier du livre (12€ – 106 pages) et de la faire dédicacer par l’auteur.

Venez nombreux ! 🙂

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Nouvelle parution – « Justice ! » par François Lefort

26 06 2012

Et si Outreau n’était pas un cas isolé ? Dans Justice ! Pour l’honneur d’un prêtre, à paraître en version papier le 9 juillet 2012 aux éditions Chemins de tr@verse, François Lefort dévoile son dossier judiciaire et invite le lecteur à s’interroger sur la pertinence du verdict rendu.

L’affaire

François Lefort, prêtre et humanitaire très médiatique dans les années 90, a été jugé en 2005, après dix années d’instruction, pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de quinze ans.

Se pouvait-il que celui que l’on associait alors à l’Abbé Pierre pour son action en faveur des plus défavorisés, qui avait été chargé de missions par deux cabinets ministériels, fût un pervers sexuel, un tartuffe, un « illusionniste » ?

C’est en tout cas ce qu’a jugé la cour d’assises de Nanterre en le condamnant à huit ans de réclusion criminelle.

François Lefort a toujours clamé son innocence, et continue à le faire depuis la fin de sa libération conditionnelle en mai 2011.

Le livre

« Ce livre est un cri : le cri d’un homme brisé par la mort sociale à laquelle il a été condamné. Il ne vise qu’à exposer le plus sereinement possible les éléments de sa défense à tous ceux qui acceptent de l’entendre. Il permettra aux lecteurs, comme le rappelle si élégamment le code de procédure pénale, de « s’interroger eux-mêmes, dans le silence et le recueillement et de chercher, dans la sincérité de leur conscience, quelles impressions ont faites, sur leur raison, les preuves rapportées [par l’accusé] et les moyens de sa défense. »  » Béatrice Thony

Préfacé par Béatrice Thony, magistrate honoraire, son livre, à paraître aux éditions Chemins de tr@verse, revient sur le dossier judiciaire.

Il en expose les charges, mais aussi les incohérences. Le récit est bouleversant, très documenté, la démonstration d’une précision chirurgicale, et l’on en ressort avec l’impression que la Justice n’avait pas fermé toutes les portes avant de le condamner.

L’auteur de La vie passionnément nous plonge dans l’univers kafkaïen de la Justice et de la prison. Au-delà du témoignage, de la biographie, ce livre ouvre sur une série de questionnements sur le fonctionnement de notre système judiciaire.

L’auteur

Né en 1946, François Lefort est prêtre du diocèse d’Alger et médecin humanitaire.

Sa vie militante a commencé dans les bidonvilles de Nanterre à la fin de la guerre d’Algérie. C’est au contact de l’abbé Pierre, du père Joseph (ATD quart-monde) et de Mgr Rodhain (Secours Catholique) qu’il trouve la foi et éprouve le besoin de demander à devenir prêtre. En 1982, il effectue une mission en cabinet ministériel pour améliorer la situation des banlieues naissantes (relogements, insertion des jeunes de 2ème génération, lutte contre la toxicomanie). Depuis son internat en médecine, il participe à des missions humanitaires d’urgence sur des terrains d’action difficiles (Zaïre, Rwanda, Libéria, Amérique latine, pays de l’Est…).

De 1985 à 1993, il est nommé médecin-chef de Foum Gléïta, en Mauritanie. Il participe à la création de foyers d’enfants des rues à Nouakchott, dirige pendant un temps la section locale de Caritas. Il prolonge son engagement auprès des enfants des rues comme salarié au sein de la fondation Raoul Follereau puis de Médecins du Monde, jusqu’en 1997.

En décembre 1995, François Lefort est mis en examen en France pour viols, plainte portée par des enfants des rues du Sénégal. Il est condamné en 2005 à huit ans de réclusion criminelle. Libéré en 2009, il dépose devant la Cour de cassation une demande de révision de son procès. Les faits nouveaux sont reconnus, mais pas jugés suffisants pour que le procès soit cassé. Actuellement, il se prépare à déposer une nouvelle demande. Depuis le 20 mai 2011, il est totalement libre et a enfin le droit de parler, c’est donc ce qu’il fait. Pour se préparer à ce nouveau combat qu’est sa réhabilitation et celles de victimes anonymes d’erreurs judiciaires, François Lefort est allé à pied jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle et depuis il exerce comme prêtre de paroisse dans le nord de la Haute-Loire. Il est plusieurs fois reparti pour des missions humanitaires.

« Justice ! Pour l’honneur d’un prêtre » par François Lefort est disponible :

– En version numérique (PDF, ePub, Mobi) pour 9,99 €

Dès aujourd’hui sur Bouquineo.fr, iBookstore, Kindlestore, Google Play Books (à son ouverture), Kobo by Fnac (bientôt)

– En version papier pour 23 €

A partir du 9 juillet sur Bouquineo.fr, Amazon.fr, et chez votre libraire.

Pour lire gratuitement le début de ce livre en ligne, c’est ici.

 





Dexter livre ses derniers secrets

18 06 2012

Journaliste spécialisé dans les séries télé, Guillaume Serres nous offre avec « Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter », qui paraît aujourd’hui aux éditions Chemins de tr@verse, 30 points d’entrée originaux et pertinents pour pénétrer dans les secrets de cette série culte.

Dexter, un phénomène méritant investigation

Expert en traces de sang de la police de Miami le jour, Dexter Morgan se transforme en tueur en série de tueurs en série et autres criminels la nuit.

Une esthétique glamour, mixée à la violence et au sang, un pitch provocateur, sont les éléments-clés de cette série qui amène toute une réflexion sur la violence de la société américaine, sur les notions de justice et de morale telles qu’elles sont abordées là-bas.

Un pitch un peu irréel pour une société où réalité et fiction se tirent la bourre en matière d’atrocités et de meurtres. Il y a un peu de provocation dans Dexter. Les polémiques n’ont pas empêché cette série de rencontrer un certain succès critique et de faire de belles audiences, des deux côtés de l’Atlantique.

Après une saison 5 qui a déçu, et au fil d’une sixième saison en cours de diffusion, Guillaume Serres dissèque cette série culte afin d’essayer de comprendre l’engouement qu’elle continue de susciter depuis 2006.

« Quand on les prend au sérieux en tant que divertissements et en tant que fictions, les séries ont des choses à nous dire, selon le philosophe Thibaut de Saint-Maurice (émission « Comme on nous parle », France Inter, 30/12/2010). Elles parlent du bonheur avec Desperate Housewives, de la liberté avec Prison Break, du rapport entre hommes et femmes avec Mad Men. Comme elles parlent du quotidien, de la vie, on peut prendre le temps d’y réfléchir. » Dexter, elle, parle de la mort, des morts violentes et criminelles qui feraient partie de la vie quotidienne des Américains. Elle mérite également qu’on y réfléchisse.

Testez vos connaissances sur Dexter grâce à notre quizz !

Anatomie d’un livre

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter » se présente sous la forme de questions/réponses permettant une lecture linéaire ou « à la carte » de l’ouvrage.

Il explore Dexter sous toutes ses coutures, le fond, la forme, le personnage principal bien sûr. Super-antihéros, « Samouraï » floridien, monstre « vide » en quête d’humanisation ?…

Il inscrit la série dans son contexte sociétal mais aussi dans une histoire de la fiction policière américaine, montre les ruptures et les renouveaux qu’elle a apportés à ce genre.

Il montre également les rouages de la série, la stratégie derrière son élaboration, le redoutable plan marketing dont elle a bénéficié.

Il se projette enfin dans son avenir et envisage des pistes pour la suite et la fin de la série.

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter », par Guillaume Serres, éditions Chemins de tr@verse, 2012.

Version numérique (PDF, ePub, Mobi) : 5,99€ / Version papier : 15€

En vente sur Bouquineo.fr, Amazon.fr, iBookstore, Kindle store.

Pour découvrir les premières pages du livre, c’est ici.

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter » est le second ouvrage de la collection : « Séries TV » dirigée par Pierre Serisier (auteur du blog “Le Monde des séries“) aux éditions Chemins de tr@verse.

Le premier est « Anatomie d’un succès : 50 questions sur Les Experts », par Guillaume Regourd.

 

 





Ebooks jeunesse : quand les enrichissements appauvrissent la lecture

11 06 2012

Une étude des chercheurs du Joan Ganz Cooney Center, basé à New York, montre que les enrichissements apportés aux ebooks jeunesse, par la distraction qu’ils favorisent, ont tendance à perturber la compréhension et la mémorisation de l’histoire par l’enfant.

Au cours de l’étude, menée sur 32 parents et leurs enfants âgés de 3 à 6 ans, les familles ont reçu un livre papier, un ebook classique sur lecteur et un ebook amélioré sur tablette. Et il s’avère que les enfants retiennent de l’ebook enrichi essentiellement les petits détails accessoires animés, au détriment des détails de l’histoire voire même de son déroulement, ce qui n’est pas bon pour leur apprentissage de la langue. « L’ebook enrichi est moins efficace que la presse écrite et les ebooks classiques, qui profitent davantage des atouts d’une lecture commune », soulignent les chercheurs Cynthia Chiong, Jinny Ree, Lori Takeuchi et Ingrid Erickson.

Des conclusions qui ne vont pas faire plaisir à la multitude d’acteurs du domaine de l’édition jeunesse qui se sont engouffrés dans ce nouveau domaine qu’est l’ebook enrichi ces dernières années. Mais qui sont pourtant assez intuitives. Suffisamment pour que nous n’ayons pas attendu cette étude, aux éditions Chemins de tr@verse, pour choisir une ligne éditoriale jeunesse très simple, épurée, centrée sur des histoires de qualité soutenues par des illustrations en harmonie avec l’esprit de l’histoire. Pas que nous rejetions en bloc les enrichissements numériques – nous faisons aussi des expériences dans ce domaine, et sortirons notre premier ebook jeunesse enrichi en septembre (une édition numérique du classique Drôle d’alphabet ou les aventures d’une tarte aux pommes par Agnès Rosenstiehl) – mais nous nous refusons à faire des enrichissements « gadgets », qui n’apportent rien à l’enfant en termes pédagogiques. Pour nous, un livre jeunesse doit, par son fond, accompagner l’enfant dans les grands défis cognitifs, relationnels, émotionnels, qui sont les siens, et par sa forme, aider l’enfant dans son acquisition de la langue et dans la construction de sa faculté de mémorisation. Tout ce qui vient perturber ces processus constitue à nos yeux un appauvrissement du livre et non un enrichissement.

Alors, faut-il remiser tous ces livres super-enrichis et s’en retourner aux bons vieux livres classiques ? Les chercheurs du Joan Ganz Cooney Center ne sont pas aussi durs. « Les enfants semblent les apprécier. Si les livres enrichis peuvent impliquer des enfants qui n’auraient pas été intéressés par la lecture, cela nous permettra d’atteindre un objectif important. Dans notre étude, nous avons surtout cherché à porter l’accent sur l’apprentissage et la compréhension. Ce n’est cependant qu’une des nombreuses finalités de la lecture. Si le but est tout simplement d’amuser ou d’explorer un conte classique, d’une nouvelle manière, les livres enrichis sont importants. »

Tous les chemins mènent à Rome…

Pour découvrir notre catalogue jeunesse, c’est ici.





Nouveauté ebook – Ouvrage de référence, « Le code théodosien, Les droits de la femme au bas-empire romain », par Patrick Laurence

17 05 2012

Les éditions Chemins de tr@verse publient ce jour un ouvrage bilingue latin-français sur les droits de la femme au bas-empire romain : le Code Théodosien. Nul doute que, par son érudition et son imposante bibliographie ce livre fera référence en la matière.

Son auteur, Patrick Laurence, agrégé de lettres classiques et enseignant de latin, est un spécialiste des femmes dans l’Antiquité et de patristique.

La législation qui nous est exposée, élaborée dans un empire romain officiellement catholique mais en pleine mutation sociale, fixe les règles relatives aux droits de la femme à travers divers statuts matrimoniaux, professionnels et religieux. La traduction de ces textes fondateurs, présentée par un spécialiste de cette période, est très riche d’enseignements à la fois sur la subtilité de la codification romaine et sur le statut juridique de la femme, lequel a influencé durant des siècles les législations issues du droit romain, dont le droit français.

Outre son intérêt évident de cet ouvrage pour les juristes et les historiens, cet ouvrage permet une approche sociologique passionnante des thèmes centraux de la société romaine. Les seize livres qui le composent montrent comment le Bas-Empire a tenté de résister aux crises religieuses et sociales qui le traversaient en renforçant les exigences morales, au prix de peines abominablement cruelles,  et en encadrant strictement la sexualité afin de renforcer la cohésion sociale. C’est dans ce creuset juridique que se sont ancrées la stigmatisation des sexualités qualifiées de « déviantes » et  la condescendance de la société à l’égard les femmes, frappées socialement du sceau de l’infériorité sexuelle et intellectuelle.

Ce livre est disponible en versions numérique (22,99€) et papier (65€).

Pour en consulter un extrait gratuit, ou pour l’acheter, c’est ici.





Réédition : « Le mirliton du ciel », par Albert Memmi

28 03 2012

« Pourquoi ce titre.
Parce que tout poète est un peu mirliton ; et quel poète n’est pas un peu du ciel ?
Du reste, cet ensemble n’est pas exactement un recueil de poèmes, ou pas uniquement.
Il s’agit du petit monde de mon enfance, celui de l’impasse du Cédrat, devenu mon théâtre intérieur ; où s’agitent encore l’oncle Makhlouf, Quatoussa le coiffeur bossu, Maïra notre mère, sorcière et bénéfique, notre père le bourrelier et ses confrères artisans qui, pied à pied, discutent avec le Seigneur Dieu (béni soit Son Nom !), où je me retire aujourd’hui encore, lorsque je me sens las de ces pompeuses incertitudes que sont nos recherches dites sérieuses. »

Albert Memmi

Nous sommes fiers de proposer une nouvelle édition, numérique et papier, de ce magnifique recueil devenu depuis quelques années indisponible.

Pour cette occasion, Albert Memmi a accepté de revenir sur ce livre, sa signification pour lui, son rapport à sa Tunisie natale, dans l’interview vidéo que nous vous invitons à découvrir ci-dessous :

Pour découvrir un extrait du livre, ou pour l’acheter, c’est ici.





Nouvelle collection jeunesse – « Images d’aujourd’hui pour contes d’autrefois »

8 03 2012

Les éditions Chemins de tr@verse lancent une nouvelle collection d’albums numériques jeunesse : « Images d’aujourd’hui pour contes d’autrefois ».

Cette collection présente divers contes traditionnels illustrés par des illustrateurs contemporains. L’objectif de la collection est de mettre en avant la force de l’interprétation graphique de chaque illustrateur, car vous découvrirez qu’un même texte illustré par deux artistes différents n’a pas le même impact émotionnel lors de la lecture. Par exemple, l’histoire du Petit Chaperon Rouge peut évoquer une ambiance assez légère et enfantine chez un illustrateur (voir la version illustrée par Eglantine Bonetto), et au contraire une ambiance plutôt sombre et inquiétante chez un autre (voir la version illustrée par Fabienne Cinquin). Par la variété des techniques et styles graphiques de ces artistes, cette collection vous invite à redécouvrir les contes de notre enfance sous des jours nouveaux.

Claire Sidoli, directrice de collection

Un petit aperçu de nos premiers titres !

 

Le petit chaperon rouge de Charles Perrault, illustré par Églantine Bonetto

Églantine Bonetto, sous une apparente candeur, traite avec humour et malice cet incontournable de la littérature jeunesse traditionnelle.

« Mon univers est visuel, et en émotions, avant d’être en mots. Une des missions de l’illustration est de faire passer cet univers au lecteur, sans être redondant avec le texte, dire autre chose et autrement qu’avec les mots, c’est une recherche très enrichissante. » Eglantine Bonetto

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

Le petit chaperon rouge, de Charles Perrault, illustré par Fabienne Cinquin

En se plaçant du point de vue du loup, Fabienne Cinquin donne à cette histoire une dimension plus inquiétante encore.

 

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

 

Les fées, de Charles Perrault, illustré par Bernadette Genoud-Prachet

Avec sa technique de gravure sur bois, Bernadette Genoud-Prachet  crée pour ce grand classique des illustrations très dépouillées dans les formes et les décors pour aller à l’essentiel, à l’image de la morale de ce conte.


« Habitant Viry-Chatillon depuis 1964, j’ai choisi d’illustrer Charles Perrault car cet écrivain avait habité Viry.

« Les fées » ? Parce que ce conte est moins connu, mais aussi parce que c’est amusant de savoir que si Charles Perrault n’a sans doute pas connu la fontaine lavoir de Viry – Chatillon, il a du voir l’eau qui provient de la fontaine Saint Denis. » Bernadette Genoud-Prachet

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

L’histoire du gosier de la baleine, de Joseph Rudyard Kipling, traduit par Éric Bétend et illustré par Caroline Gormand

Caroline Gormand traite cet ouvrage avec modernité en empruntant des codes propres à la BD tout en évoquant par ses couleurs acidulées le merveilleux.

« J’ai choisi ce texte de Kipling, extrait du recueil  “Histoires comme ça”, pour le ton rocambolesque et absurde du texte, très ludique. J’aimerais poursuivre l’illustration de quelques autres contes du recueil, chez le même éditeur, et participer à des projets d’ouvrages pour adultes. » Caroline Gormand

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration

 

La petite fille aux allumettes, de Hans Christian Andersen, illustré par Isabelle Desternes

Les illustrations émouvantes d’Isabelle Desternes font de chaque scène de cette histoire un véritable tableau délicat, fragile et profondément touchant.

« J’aime beaucoup Andersen, son écriture. L’histoire est tellement triste, forte par sa puissance et par les thèmes abordés. La misère, l’abandon, l’indifférence, la solitude, la persévérance malgré les conditions pénibles que connaît la fillette, son espoir qui ne s’éteindra que lorsqu’elle s’éteindra elle-même. Tout cela me touche profondément. Malheureusement ces thèmes sont toujours d’actualité… Mon choix a aussi été déterminant par la relation qu’entretient la fillette avec sa grand-mère… Ce mélange étrange, sombre et lumineux renforce la beauté tragique équilibrée par une fin inacceptable et finalement joyeuse. Rien de mièvre, aucune amertume de la part de la fillette, simplement une leçon de courage. J’ai aussi beaucoup pensé à ma grand-mère en illustrant ce conte… » Isabelle Desternes

Dans les coulisses : du croquis à l’illustration








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