Les 15 & 16 septembre, 200 titres de Bragelonne à 0,99€

15 09 2012

« On remet le couvert ? » Suite au grand succès de l' »opération 100k » en avril dernier, les éditions Bragelonne renouvellent la formule pour fêter leur 200 000 ebooks vendus, en proposant cette fois 200 titres à 0,99€ pendant tout le week end.

Quels sont les titres concernés cette fois-ci ? Bragelonne a décidé de « proposer la même sélection, mais d’ajouter les tomes 2 lorsque ceux-ci sont sortis, ainsi que des nouveautés depuis avril, notamment de nouvelles séries ».

Vous pouvez profiter de cette offre depuis les e-librairies Amazon.fr, ePagine, Feedbooks, Immateriel.net, iTunes Store ou encore Kobo.

 





Ebooks & marketing : un pas en avant, un pas en arrière…

2 07 2012

Un pas en avant
deux pas en arrière
Deux pas en avant
un pas en arrière
Telle est ma philosophie.

En somme vous n’avancez pas

Non, mais je danse

Albert Memmi, Le mirliton du ciel, éd. Chemins de tr@verse, 2011

Cette citation illustre joliment les expériences qui ont lieu ces temps-ci en matière de marketing des livres numériques – car quoi que l’on en dise, on est encore loin de maîtriser les ficelles commerciales de ce marché émergent qu’est le livre numérique. Alors on enchaîne les expériences, certaines plutôt innovantes, ou tout du moins clairement numériques, mais d’autres aussi qui s’inscrivent dans la droite lignée de la promotion des livres papier. Voici quelques expériences récentes assez amusantes à cet égard…

La distribution de livres numériques dans la rue

C’est une expérience sympathique qui a été tentée par Kobo début juin dans le métro de Toronto. Accompagnée de l’auteur Julie Wilson, qui avait écrit pour l’occasion un recueil d’histoires courtes, « Seen Reading », l’équipe de Kobo a offert un Kobo Touch préchargé avec « Seen Reading » aux cent premières personnes croisées dans les couloirs du métro en train de lire (livres papier ou numériques). Voici une petite vidéo réalisée à cette occasion :

La dédicace de livres numériques

Allant encore plus loin dans la re-matérialisation des ebooks, certains travaillent à permettre la dédicace de livres numériques. Amazon a ouvert une plateforme spécifique à cet effet, KindleGraph, qui rassemble pas moins de 3 500 auteurs et 15 000 titres, mais n’est pas seule sur le créneau ; deux outsiders existent déjà, Spreecast et Autography, qui pour le dernier, a même trouvé une solution pour impliquer les libraires dans son service. Tout ceci n’est bien sûr accessible qu’aux anglophones à l’heure actuelle…

Les programmes de miles et autres points fidélité

Autre outil marketing très classique, bien que pas du tout spécifique au livre. C’est l’éditeur Diesel eBooks qui tente cette expérience, en partenariat avec Koinz Media Team, et qui va ainsi permettre aux clients de banques, d’hôtels et de programme de fidélité d’aviation d’utiliser leurs points fidélité pour acheter des ebooks parmi un catalogue de 500 000 titres proposés dans ce cadre.

Les clubs de lecture 

Traditionnel dans le concept, le club de lecture se réinvente néanmoins à l’heure du numérique. Si de petits clubs émergent et disparaissent régulièrement ici et là sur la toile, cette fois, c’est une initiative d’ampleur qui vient de démarrer : la légendaire Oprah Winfrey ouvre son club de lecture numérique, « Oprah’s Book Club 2.0 ». Affaire à suivre…

Bien sûr des expériences plus innovantes ont également lieu, comme l’opération 100k de Bragelonne il y a quelques mois, les différentes initiatives de promotion de livres sur réseaux sociaux ou encore toutes les offres qui fleurissent actuellement autour du concept de freemium (service de base gratuit pouvant être amélioré contre de l’argent). Tant qu’il n’y a pas de ligne claire à suivre, profitons-en, dansons…





Dexter livre ses derniers secrets

18 06 2012

Journaliste spécialisé dans les séries télé, Guillaume Serres nous offre avec « Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter », qui paraît aujourd’hui aux éditions Chemins de tr@verse, 30 points d’entrée originaux et pertinents pour pénétrer dans les secrets de cette série culte.

Dexter, un phénomène méritant investigation

Expert en traces de sang de la police de Miami le jour, Dexter Morgan se transforme en tueur en série de tueurs en série et autres criminels la nuit.

Une esthétique glamour, mixée à la violence et au sang, un pitch provocateur, sont les éléments-clés de cette série qui amène toute une réflexion sur la violence de la société américaine, sur les notions de justice et de morale telles qu’elles sont abordées là-bas.

Un pitch un peu irréel pour une société où réalité et fiction se tirent la bourre en matière d’atrocités et de meurtres. Il y a un peu de provocation dans Dexter. Les polémiques n’ont pas empêché cette série de rencontrer un certain succès critique et de faire de belles audiences, des deux côtés de l’Atlantique.

Après une saison 5 qui a déçu, et au fil d’une sixième saison en cours de diffusion, Guillaume Serres dissèque cette série culte afin d’essayer de comprendre l’engouement qu’elle continue de susciter depuis 2006.

« Quand on les prend au sérieux en tant que divertissements et en tant que fictions, les séries ont des choses à nous dire, selon le philosophe Thibaut de Saint-Maurice (émission « Comme on nous parle », France Inter, 30/12/2010). Elles parlent du bonheur avec Desperate Housewives, de la liberté avec Prison Break, du rapport entre hommes et femmes avec Mad Men. Comme elles parlent du quotidien, de la vie, on peut prendre le temps d’y réfléchir. » Dexter, elle, parle de la mort, des morts violentes et criminelles qui feraient partie de la vie quotidienne des Américains. Elle mérite également qu’on y réfléchisse.

Testez vos connaissances sur Dexter grâce à notre quizz !

Anatomie d’un livre

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter » se présente sous la forme de questions/réponses permettant une lecture linéaire ou « à la carte » de l’ouvrage.

Il explore Dexter sous toutes ses coutures, le fond, la forme, le personnage principal bien sûr. Super-antihéros, « Samouraï » floridien, monstre « vide » en quête d’humanisation ?…

Il inscrit la série dans son contexte sociétal mais aussi dans une histoire de la fiction policière américaine, montre les ruptures et les renouveaux qu’elle a apportés à ce genre.

Il montre également les rouages de la série, la stratégie derrière son élaboration, le redoutable plan marketing dont elle a bénéficié.

Il se projette enfin dans son avenir et envisage des pistes pour la suite et la fin de la série.

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter », par Guillaume Serres, éditions Chemins de tr@verse, 2012.

Version numérique (PDF, ePub, Mobi) : 5,99€ / Version papier : 15€

En vente sur Bouquineo.fr, Amazon.fr, iBookstore, Kindle store.

Pour découvrir les premières pages du livre, c’est ici.

« Anatomie d’un succès : 30 questions sur Dexter » est le second ouvrage de la collection : « Séries TV » dirigée par Pierre Serisier (auteur du blog “Le Monde des séries“) aux éditions Chemins de tr@verse.

Le premier est « Anatomie d’un succès : 50 questions sur Les Experts », par Guillaume Regourd.

 

 





Le Kindle Touch est désormais disponible en France !

20 04 2012

Avec une semaine d’avance sur le délai annoncé, Amazon vient de rendre ce jour ses Kindle Touch et Kindle Touch 3G disponibles en France.

Le Vice-président de Kindle Amazon EU, Jorrit Van der Meulen,  déclare : « Les commandes pour nos nouveaux modèles de liseuses électroniques Kindle ont dépassé nos attentes au niveau mondial. » «  Kindle Touch et Kindle Touch 3G offrent les fonctionnalités les plus complètes, auxquelles s’ajoutent : une technologie d’encre électronique e-ink qui garantit un rendu et des images d’une très grande netteté, une plus grande rapidité et facilité pour tourner les pages ainsi qu’une autonomie supérieure. Nous savons que les consommateurs français sont impatients de recevoir ces nouveaux Kindle, c’est pourquoi nous sommes ravis de pouvoir commencer à les livrer avec plusieurs jours d’avance sur la date prévue. »

iGénération propose un test assez complet de l’appareil ici.

Pour rappel, le Kindle Touch est vendu 129€ et le Kindle Touch 3G 189€.

 





Retour d’expérience : « Kindle ? L’outil qui m’a redonné envie de lire plus régulièrement »

17 04 2012

Billet initialement paru sur le Weblog de Frederic Bezies.

« Cela fait moins d’une journée que j’ai la Kindle chez moi, et je dois dire que c’est le coup de coeur. J’avais déjà vu l’affichage en encre électronique sur des tablettes concurrentes, mais j’avoue que j’avais toujours voulu prendre une Kindle.

N’ayant pas besoin d’une tablette en version tactile, j’ai pris le modèle « classique » à 2 Go. Et j’avoue qu’après une prise en main un peu longue (la partie la plus longue étant la mise en route de la connexion wifi), ce n’est que du bonheur.

L’affichage est agréable, reposant, on peut lire une heure à la suite sur une kindle avec la même fatigue visuelle que sur un livre papier, mais il y a une différence de taille : le regard est concentré sur une seule page, ce qui permet une lecture plus « productive », car le regard n’a pas tendance à se déporter sur la page que l’on a pas encore lu.

Coté dimension, c’est un gros livre de poche. J’ai été surpris par son silence, sa légèreté et la qualité de l’affichage. C’est comme si un livre était défait page par page, puis insérer derrière l’écran de la tablette.

Cependant, tout n’est pas rose, et les principaux points noirs sont :

  • Le prix des livres électroniques… Pourquoi des livres à 15 – 18 € en version numérique (donc sans frais d’impressions, de stockages, de reliure) alors que la version physique est à 18 – 22 € ?
  • L’absence du support du format ePub, même si j’ai pu trouver un logiciel pour convertir les livres en format lisible par la kindle.

Points positifs ?

  • La capacités de stockage : j’ai une trentaine de livres au format numérique (merci les classiques à 0 €), et il me reste encore 1,3 Go sur les 2 de la tablette.
  • La récupération instantané des livres si on passe par la connexion wifi.
  • La kindle qui se comporte comme une « bête » clé USB quand on la connecte à son ordinateur, ce qui rend la Kindle compatible avec Linux, ce qui est pas si mal que cela.

Dès que les livres numériques ne seront plus à prix exorbitants (cela sent une entente entre les éditeurs pour ne pas baisser les prix, comme l’entente des 3 grands de la téléphonie mobile française à une époque), la Kindle sera un outil des plus répandus. »

Vous possédez un Kindle ? Vos commentaires sur ce retour d’expérience sont les bienvenus (ainsi que tout complément d’informations à destination d’utilisateurs potentiels du Kindle !).





La lecture numérique en France : mise en perspective

8 04 2012

Un baromètre semestriel sur les usages du livre numérique en France a été mis en place par la Sofia, le SNE et la SGDL avec une première étude en mars 2012 qui a porté sur 2014 personnes pour l’échantillon « population française » et sur 505 personnes pour l’échantillon « lecteurs de livres numériques ». Nous vous en présenterons ici quelques conclusions majeures, mises en perspective avec celles issues de l’étude menée par le cabinet GFK en mai 2011 (sur un échantillon de 1000 personnes) ainsi que de chiffres nous provenant des Etats-Unis afin de mieux discerner le chemin qu’elles semblent tracer pour l’évolution de la lecture numérique en France.

L’ebook, aujourd’hui, ça concerne qui ?

Selon ce nouveau baromètre, réalisé par OpinionWay, seuls 5% des français auraient déjà lu, au moins en partie, un livre numérique, un chiffre étonnamment bas comparé au résultat de 14% obtenu par Gfk. Selon le baromètre OpinionWay, seuls 5% supplémentaires de la population française envisageraient de lire en numérique. A titre indicatif, aux Etats-Unis, on estime en février 2012 que 21% de la population aurait déjà lu un ebook.

Quel est le profil du lecteur d’ebooks ? Sans surprise, plutôt un homme, de moins de 35 ans et de CSP supérieure, et surtout, déjà gros consommateur de livres papier. Parmi les lecteurs de livres numériques, au cours du mois écoulé, 65% auraient lu un livre papier et 49% un ebook. Le livre numérique apporterait ainsi de nouvelles pratiques (et un plus gros volume de lecture, pour 24% des sondés), plus que de nouveaux lecteurs. Ceci est cohérent avec la tendance observée aux Etats-Unis. Une étude menée par le Pew Research Center conclut ainsi qu’en 2011, 72 % des lecteurs auraient lu un livre imprimé, et environ 88 % des personnes ayant lu au moins un ebook pendant l’année auraient également lu un livre imprimé.

 

Ebooks vs. livres papier

Comment se positionnent livres numériques et livres papier dans ces nouveaux usages ? La possession d’un terminal de lecture, la facilité de stockage, la mobilité et le prix sont selon le baromètre OpinionWay les principaux arguments qui semblent jouer en faveur du livre numérique, tandis que le confort de lecture, la variété du choix et le plaisir d’offrir constituent les atouts majeurs du livre imprimé. Ces résultats s’inscrivent dans la droite ligne de ce que l’on observe aux Etats-Unis.

En termes de type de livres lus, la littérature semble avoir la part belle dans les usages des lecteurs d’ebooks ; 62% déclarent en lire. Leur second choix va aux documents, actualités, essais, livres de beaux arts et livres pratiques (32% des achats) puis aux livres scientifiques et techniques (30%), aux dictionnaires et encyclopédies (27%), aux livres de sciences sociales (24%), aux bandes dessinées (22%) et à l’enseignement scolaire (18%). Seuls 13% lisent de la littérature numérique jeunesse, 12% des livres traitant de religion ou d’ésotérisme, et 11% des guides touristiques et autres ouvrages de documentation. Cette classification ne permet pas d’observer si se vérifie en France l’engouement pour les ebooks de SF et de littérature sentimentale et/ou érotique constaté aux Etats-Unis.

Pour les années à venir, 44% des lecteurs d’ebooks prévoient d’accroître leurs usages légaux de livres numériques et 43% de les maintenir au même niveau. 73% des lecteurs d’ebooks envisagent une stabilité ou une augmentation de leur usage du livre imprimé.

Sur quoi lit-on des ebooks aujourd’hui ?

Selon le baromètre OpinionWay, les principaux supports de lecture de livres numériques actuellement restent l’ordinateur, portable (45% des lecteurs d’ebooks) ou fixe (30%), suivi des téléphones portables et smartphones (22%), des tablettes (18%) et des liseuses (17%). Ces chiffres sont tout à fait comparables à ceux auxquels aboutissait l’étude Gfk en mai dernier (support de lecture principal l’ordinateur à 56%, le téléphone portable à 19%, la tablette à 15%). La pénétration des liseuses est beaucoup plus marquée aux Etats-Unis où elle talonne l’ordinateur comme support de lecture (41% des lecteurs d’ebooks contre 42% pour l’ordinateur).

Le baromètre apporte également un autre éclairage intéressant sur le choix du support de lecture en corrélant possession d’un support électronique et utilisation de ce support pour la lecture. Sans surprise, 92% des possesseurs de liseuses l’utilisent pour lire, mais c’est également le cas de 79% des lecteurs possesseurs de tablettes. Ce chiffres tombent à 56% pour les possesseurs d’ordinateurs portables, 45% pour les ordinateurs fixes et 27% pour les smartphones.

 

Où s’approvisionne t-on en ebooks ?

Selon le baromètre OpinionWay, 80% des lecteurs d’ebooks se contenteraient de l’offre légale disponible, par respect du droit d’auteur (55% des répondants), par crainte de la sanction (30%) ou par satisfaction de l’offre existante (25%).

20% des lecteurs d’ebooks auraient en revanche déjà eu recours à une offre illégale de livres numériques, le plus souvent parce que l’offre légale manquait ou était trop chère (63% des répondants). Effet de hasard, pudeur des répondants ? Ce chiffre de 20%, déjà élevé, est pourtant bien inférieur à celui obtenu par Gfk (29%).

Toujours selon le baromètre OpinionWay, 74% de lecteurs d’ebooks auraient déjà acheté au moins un livre numérique. 36% se cantonnent donc aux ebooks gratuits, proportion à laquelle parvenait également l’étude Gfk.

Les ebooks sont achetés principalement en paiement à l’acte (67%) et chez des « géants » de l’Internet comme Amazon, l’Apple Store ou Google Books (cela arrive à 38% des lecteurs d’ebooks) ou du commerce culturel comme Fnac, Cultura ou Virgin (30%). Les sites de libraires (Dialogue, La Procure, Le furet du nord…) attirent encore 19% des lecteurs d’ebooks. Les sites d’acteurs « pure-players » ou d’auteurs restent en revanche une source d’approvisionnement marginale (11% vont dans des e-librairies pure-players, 8% sur des sites d’éditeurs ou d’auteurs), confirmant si besoin en était, que ce marché émergent est encore complètement entre les mains d’acteurs « traditionnels ».

 

Il est intéressant de constater que d’une année sur l’autre, les grandes tendances de la lecture numérique en France ne semblent pas évoluer de manière fondamentale et restent globalement cohérentes avec ce que l’on peut observer aux Etats-Unis. Une différence majeure entre ces deux pays est le taux de pénétration des liseuses, qui a sans doute une influence non-négligeable sur le décollage du marché, et que l’on peut expliquer au moins en partie par un simple décalage dans le temps ; aux Etats-Unis, la première liseuse vraiment pratique, et autonome, avec sa connexion Internet, est apparue en 2007 (c’était la première version du Kindle) quand en France il a fallu attendre 2011. Garder les yeux rivés au delà de l’Atlantique pour essayer de prévoir les évolutions du livre numérique en France n’est donc pas complètement absurde.

En attendant, dans les années à venir, selon le baromètre OpinionWay, 44% des lecteurs d’ebooks pensent augmenter leur usage de livres numériques légaux et 43% le maintenir ; 11% seulement pensent le diminuer. Rappelons tout de même que ces lecteurs ne constituent selon ce baromètre que 5% de la population française ; si la tendance est positive, la route reste longue. Et parsemée de défis : rendre le prix des livres numériques plus accessible, accroître et diversifier l’offre légale, améliorer les supports de lecture, les fichiers… ce n’est encore que le début de l’aventure !

Pour ceux qui veulent aller plus loin, l’étude complète est disponible ici.





Les meilleurs e-readers selon le magazine Wired

3 04 2012

L’incontournable magazine américain Wired vient de publier son appréciation des principaux e-readers actuels du marché (Kobo Touch, Sony PRS-T1, Nook Simple Touch, Amazon Kindle). Voici leur avis… et le nôtre ! 🙂

Kobo Touch (Kobo by Fnac)

Note Wired : 8/10 – Excellent, mais pas irréprochable

Ce lecteur obtient la note la plus haute attribuée par Wired dans ce classement (leur échelle allait jusqu’à « 10 – d’une perfection métaphysique », mais aucun e-reader n’a décroché cette distinction !). Ce qui les a convaincus ? La qualité et la rapidité de son écran tactile, son interface intuitive et « suffisamment intelligente pour ignorer les éléments indésirables », la facilité à annoter les livres, le design et le côté très confortable de la machine. « Pas irréprochable » cependant à leurs yeux, de par l’absence de bouton pour tourner les pages des livres, un choix limité de magazines et l’absence d’intégration à Twitter.

Notre avis ? Un appareil effectivement très confortable et relativement intuitif. L’intégration avec le catalogue de la Fnac en France rend l’achat d’ebooks très facile depuis le Kobo Touch, en revanche, l’accès aux livres gratuits y est beaucoup moins évident, ainsi que bien sûr l’accès aux catalogues d’autres e-librairies, ce qui est pénible pour les lecteurs qui souhaitent découvrir aussi la littérature numérique « hors sentiers battus ». Le Kobo by Fnac semble néanmoins séduire en France où on estime que plus de 60 000 exemplaires auraient déjà été vendus.

Le test complet du Kobo Touch en vidéo :

Nook Simple Touch

Note Wired : 7/10 – Très bon, mais tout de même pas excellent

Cet e-reader, qui obtient la deuxième place de leur classement, n’est pas disponible en France. Nous ne l’avons pas testé et ne pouvons donc nous positionner à son sujet. Ce qui a plu à Wired dans cet appareil (c’est toujours bon à savoir !), c’est le degré de personnalisation de la lecture possible et la facilité à effectuer cette personnalisation, mais aussi et surtout l’intégration de l’appareil avec les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, notamment) pour une véritable expérience de lecture sociale. Cet e-reader pèche à leurs yeux par l’absence d’un navigateur Internet et par des boutons pour tourner les pages qui fonctionnent mal.

Pour les curieux, le test vidéo du Nook Simple Touch (en anglais) :

Amazon Kindle

Note Wired : 6/10 – Un produit solide, mais non dénué de problèmes

L’e-reader dont l’arrivée a fait couler tellement d’encre en France à l’automne dernier ne prend que la troisième place de leur classement (très limité de toutes façons, puisqu’il ne prend en compte que quatre e-readers). Le bouton de navigation à 5 directions vaut au Kindle cette piètre opinion, ainsi que son écran qui leur a semblé terne et imprécis comparé aux autres. Son prix très bas, la présence d’un navigateur web, la disponibilité de l’interface en six langues ainsi que bien sûr son catalogue extrêmement bien fourni lui méritent néanmoins la reconnaissance de Wired.

Notre avis ? La navigation au sein du Kindle est effectivement pénible, et de ce point de vue l’arrivée du Kindle Touch devrait être une vraie révolution pour cette gamme qui présente par ailleurs de sérieux atouts. Ce ne sera cependant sans doute pas suffisant pour lui faire prendre une avance déterminante sur ses principaux concurrents sur le marché français, qui ont également de beaux arguments de vente (degré d’avancement technologique pour le Cybook Odyssey, puissance commerciale de la Fnac et bonnes fonctionnalités de lecture sociale pour le Kobo by Fnac).

Petite démonstration de cet e-reader en vidéo ici :

Sony PRS-T1

Note Wired : 4/10 – Plus de défauts que de qualités

Et ces défauts, pour Wired, sont une interface utilisateur assez inintelligible et souvent mal pensée (ils citent en exemple le besoin de passer en mode « écriture manuelle » à chaque fois que l’on souhaite annoter la page d’un livre, au lieu de faire ce choix une fois pour tout le livre), un stylet qui fonctionne mal, le manque d’options d’achat et un mauvais rapport qualité/prix global. Ils apprécient néanmoins le design de l’appareil ainsi que la facilité à accéder à des livres gratuits.

Notre avis ? Un jugement un peu dur pour un e-reader permettant tout de même une expérience de lecture assez riche (dictionnaires embarqués, prise de notes, marque-pages, surlignage, recherche dans le texte possible) et bénéficiant d’une connexion Wifi pour en faciliter l’utilisation autonome. Il reste certain que beaucoup de progrès restent à faire en matière d’ergonomie et d’intuitivité d’utilisation de l’appareil !

Démonstration de cet e-reader en vidéo ici :








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