Ebook readers : quand les classiques se refont une beauté

21 09 2012

La rentrée 2012 se caractérise pour le moment, du côté des e-readers, par le rafraîchissement des gammes dominantes d’ebook readers (Sony, Kobo, Kindle…). Un petit point sur ces nouveaux-venus pas si nouveaux que ça…

 

Le Sony PRS-T2

« Une liseuse jumelle du premier modèle T1 » ? C’est en tous cas l’avis de Les Numériques. D’un format comparable au PRS-T1 (voir notre description ici), elle possède néanmoins une interface améliorée par rapport à ce dernier, permettant d’accéder instantanément à sa lecture en cours, à sa bibliothèque (que l’on peut organiser comme on l’entend) et à la librairie intégrée – les fonctions les plus communément utilisées. Cette liseuse bénéficie aussi plus de fluidité quand on tourne les pages, et d’une meilleure batterie (7 semaines d’autonomie annoncées si on n’utilise pas le Wifi, contre 4 semaines pour le PRS-T1).

Du côté des nouvelles fonctionnalités, on peut noter la présence d’un navigateur web et d’applications permettant de se connecter depuis la liseuse à ses comptes Facebook ou Evernote. Si le PRS-T2 offre l’accès à des traducteurs multi-lingues et à la recherche dans Google ou Wikipedia, il est étonnant, et décevant, qu’il ne propose toujours pas de dictionnaire français embarqué. Autre point négatif, contrairement au PRS-T1, le PRS-T2 ne gère pas l’audio, on ne peut donc pas y lire de livres audio ou utiliser de fonction Text-to-speech.

La grande nouveauté du PRS-T2, c’est en fait la présence d’une librairie embarquée, en lien avec Chapitre.com, proposant un catalogue de130 000 livres en français, et jouant le jeu de l’ouverture : format Epub, watermarking plutôt que DRM, et possibilité via la plateforme d’applications ou via le navigateur web de s’approvisionner directement par d’autres sources que cette librairie. Sans doute l’argument le plus convaincant de cette nouvelle liseuse, vendue tout de même 149€.

Découvrir le Sony PRS-T2 en vidéo (en anglais) :

 

Les Kobo Glo, Kobo Mini, Kobo Arc

Du côté de chez Kobo, c’est trois nouveaux venus qui viennent enrichir la gamme cet automne.

Le Kobo Glo marque une véritable avancée technologique puisqu’il propose un écran e-Ink Pearl XGA Haute Définition associé à la technologie LightLux pour permettre au lecteur de lire de nuit avec le même confort qu’en journée (à tester!). Pour le reste, les caractéristiques techniques ne changent pas par rapport au Kobo Touch, à quelques petits détails près (le Kobo Glo est légèrement plus petit que son prédecesseur ; il offre 24 tailles de police au lieu de 17 précédemment ; il semble ne plus supporter le format Mobi ; par exemple). Ce qui n’est pas une tare, eu égard au succès du Kobo Touch. Il sera disponible à partir du 15 octobre pour 129,90€ (les pré-commandes sont déjà possibles sur le site de la Fnac).

En plus du Kobo Glo ont été annoncés le Kobo Mini, une version « de poche » (5 pouces) du Kobo Touch), et le Kobo Arc, une tablette conçue pour faire concurrence à la Kindle Fire d’Amazon, mais pour acheter ces deux derniers modèles en France, il semble qu’il faudra encore attendre un peu. Cette nouvelle gamme d’e-readers, très complète, devrait aider Kobo/Fnac à renforcer leur position dominante sur le marché français.

Découvrir la gamme Kobo en vidéo (en anglais) :

 

Le Kindle Paperwhite

Annoncé à peu près en même temps que le Kobo Glo, mais pas disponible en France avant 2013 à l’inverse de ce dernier, le Kindle Paperwhite offre la même avancée technologique : un écran de qualité améliorée (212ppi, 25% de contraste en plus annoncés) avec rétro-éclairage pour pouvoir lire la nuit. Amazon ne s’arrête cependant pas à cela ; l’interface et la qualité du tactile ont également été améliorés pour ce nouveau Kindle, qui annonce également de bonnes performances de batterie (jusqu’à 8 semaines si on n’utilise pas de connexion Internet), mais en revanche, reste toujours aussi fermé que ses prédecesseurs : le format Epub n’est toujours pas pris en charge. Le Kindle Paperwhite sera comme ses prédecesseurs disponible en version Wifi ou 3G, à des tarifs très bas ($119 ou $179 avec la 3G, aux Etats-Unis).

Voici une petite démonstration vidéo (en anglais, toujours !) :

Nous avons maintenant hâte aux premiers retours utilisateurs sur ces nouveaux venus ! Si vous avez eu l’occasion de tester une de ces machines, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires !





Ebooks & marketing : un pas en avant, un pas en arrière…

2 07 2012

Un pas en avant
deux pas en arrière
Deux pas en avant
un pas en arrière
Telle est ma philosophie.

En somme vous n’avancez pas

Non, mais je danse

Albert Memmi, Le mirliton du ciel, éd. Chemins de tr@verse, 2011

Cette citation illustre joliment les expériences qui ont lieu ces temps-ci en matière de marketing des livres numériques – car quoi que l’on en dise, on est encore loin de maîtriser les ficelles commerciales de ce marché émergent qu’est le livre numérique. Alors on enchaîne les expériences, certaines plutôt innovantes, ou tout du moins clairement numériques, mais d’autres aussi qui s’inscrivent dans la droite lignée de la promotion des livres papier. Voici quelques expériences récentes assez amusantes à cet égard…

La distribution de livres numériques dans la rue

C’est une expérience sympathique qui a été tentée par Kobo début juin dans le métro de Toronto. Accompagnée de l’auteur Julie Wilson, qui avait écrit pour l’occasion un recueil d’histoires courtes, « Seen Reading », l’équipe de Kobo a offert un Kobo Touch préchargé avec « Seen Reading » aux cent premières personnes croisées dans les couloirs du métro en train de lire (livres papier ou numériques). Voici une petite vidéo réalisée à cette occasion :

La dédicace de livres numériques

Allant encore plus loin dans la re-matérialisation des ebooks, certains travaillent à permettre la dédicace de livres numériques. Amazon a ouvert une plateforme spécifique à cet effet, KindleGraph, qui rassemble pas moins de 3 500 auteurs et 15 000 titres, mais n’est pas seule sur le créneau ; deux outsiders existent déjà, Spreecast et Autography, qui pour le dernier, a même trouvé une solution pour impliquer les libraires dans son service. Tout ceci n’est bien sûr accessible qu’aux anglophones à l’heure actuelle…

Les programmes de miles et autres points fidélité

Autre outil marketing très classique, bien que pas du tout spécifique au livre. C’est l’éditeur Diesel eBooks qui tente cette expérience, en partenariat avec Koinz Media Team, et qui va ainsi permettre aux clients de banques, d’hôtels et de programme de fidélité d’aviation d’utiliser leurs points fidélité pour acheter des ebooks parmi un catalogue de 500 000 titres proposés dans ce cadre.

Les clubs de lecture 

Traditionnel dans le concept, le club de lecture se réinvente néanmoins à l’heure du numérique. Si de petits clubs émergent et disparaissent régulièrement ici et là sur la toile, cette fois, c’est une initiative d’ampleur qui vient de démarrer : la légendaire Oprah Winfrey ouvre son club de lecture numérique, « Oprah’s Book Club 2.0 ». Affaire à suivre…

Bien sûr des expériences plus innovantes ont également lieu, comme l’opération 100k de Bragelonne il y a quelques mois, les différentes initiatives de promotion de livres sur réseaux sociaux ou encore toutes les offres qui fleurissent actuellement autour du concept de freemium (service de base gratuit pouvant être amélioré contre de l’argent). Tant qu’il n’y a pas de ligne claire à suivre, profitons-en, dansons…





Retour d’expérience : « La liseuse Kobo by Fnac, 5 mois après »

23 05 2012

Billet originellement paru sur Blogrimm.

« Cinq mois après que la liseuse Kobo aie profité de Noël pour entrer dans ma vie de lecteur, il est temps de faire un petit bilan :

Je suis tout à fait convaincu du passage au numérique. Même en étant geek, le passage du papier à l’écran n’allait pas de soi. L’écran à encre électronique est tout à fait convaincant : très net, très lisible, aucun reflet, aucun problème pour lire en plein soleil.

Les avantages de la mémoire électronique sont là, on peut emmener en voyage les 8 tomes d’une série de fantasy sont en sentir le poids ni l’encombrement. Le Kobo est beau, léger et le format est bien adapté et beaucoup plus agréable que l’iPad pour cette utilisation. Cela m’a surpris.

Je suis un peu moins convaincu par l’écran tactile, qui souffre de la comparaison avec les écrans des iDevices. Cela fonctionne, bien sûr, mais pas aussi bien que sur mon iPhone et il m’arrive de tourner plusieurs pages à la fois involontairement, ce qui arrive aussi avec un livre papier bien sûr! J’en viens à me dire que des boutons auraient aussi bien fait l’affaire et que le tactile n’est vraiment qu’une mode sur une liseuse ebook.

Ma principale déception vient de l’OS. Je l’avais choisi surtout pour les fonctions sociales et statistiques de Reading Life que j’avais expérimenté sur iPad. Eh bien, elles sont beaucoup plus limitées sur la liseuse, autant dire inutilisables. Heureusement que ces fonctions tiennent plus du gadget que de l’utile. Le dictionnaire en français joue toujours les absents et les fonctions de gestion de bibliothèque sont vraiment rustiques. Par exemple, impossible de trier les épisodes d’un cycle par numéro. »





Les meilleurs e-readers selon le magazine Wired

3 04 2012

L’incontournable magazine américain Wired vient de publier son appréciation des principaux e-readers actuels du marché (Kobo Touch, Sony PRS-T1, Nook Simple Touch, Amazon Kindle). Voici leur avis… et le nôtre ! 🙂

Kobo Touch (Kobo by Fnac)

Note Wired : 8/10 – Excellent, mais pas irréprochable

Ce lecteur obtient la note la plus haute attribuée par Wired dans ce classement (leur échelle allait jusqu’à « 10 – d’une perfection métaphysique », mais aucun e-reader n’a décroché cette distinction !). Ce qui les a convaincus ? La qualité et la rapidité de son écran tactile, son interface intuitive et « suffisamment intelligente pour ignorer les éléments indésirables », la facilité à annoter les livres, le design et le côté très confortable de la machine. « Pas irréprochable » cependant à leurs yeux, de par l’absence de bouton pour tourner les pages des livres, un choix limité de magazines et l’absence d’intégration à Twitter.

Notre avis ? Un appareil effectivement très confortable et relativement intuitif. L’intégration avec le catalogue de la Fnac en France rend l’achat d’ebooks très facile depuis le Kobo Touch, en revanche, l’accès aux livres gratuits y est beaucoup moins évident, ainsi que bien sûr l’accès aux catalogues d’autres e-librairies, ce qui est pénible pour les lecteurs qui souhaitent découvrir aussi la littérature numérique « hors sentiers battus ». Le Kobo by Fnac semble néanmoins séduire en France où on estime que plus de 60 000 exemplaires auraient déjà été vendus.

Le test complet du Kobo Touch en vidéo :

Nook Simple Touch

Note Wired : 7/10 – Très bon, mais tout de même pas excellent

Cet e-reader, qui obtient la deuxième place de leur classement, n’est pas disponible en France. Nous ne l’avons pas testé et ne pouvons donc nous positionner à son sujet. Ce qui a plu à Wired dans cet appareil (c’est toujours bon à savoir !), c’est le degré de personnalisation de la lecture possible et la facilité à effectuer cette personnalisation, mais aussi et surtout l’intégration de l’appareil avec les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, notamment) pour une véritable expérience de lecture sociale. Cet e-reader pèche à leurs yeux par l’absence d’un navigateur Internet et par des boutons pour tourner les pages qui fonctionnent mal.

Pour les curieux, le test vidéo du Nook Simple Touch (en anglais) :

Amazon Kindle

Note Wired : 6/10 – Un produit solide, mais non dénué de problèmes

L’e-reader dont l’arrivée a fait couler tellement d’encre en France à l’automne dernier ne prend que la troisième place de leur classement (très limité de toutes façons, puisqu’il ne prend en compte que quatre e-readers). Le bouton de navigation à 5 directions vaut au Kindle cette piètre opinion, ainsi que son écran qui leur a semblé terne et imprécis comparé aux autres. Son prix très bas, la présence d’un navigateur web, la disponibilité de l’interface en six langues ainsi que bien sûr son catalogue extrêmement bien fourni lui méritent néanmoins la reconnaissance de Wired.

Notre avis ? La navigation au sein du Kindle est effectivement pénible, et de ce point de vue l’arrivée du Kindle Touch devrait être une vraie révolution pour cette gamme qui présente par ailleurs de sérieux atouts. Ce ne sera cependant sans doute pas suffisant pour lui faire prendre une avance déterminante sur ses principaux concurrents sur le marché français, qui ont également de beaux arguments de vente (degré d’avancement technologique pour le Cybook Odyssey, puissance commerciale de la Fnac et bonnes fonctionnalités de lecture sociale pour le Kobo by Fnac).

Petite démonstration de cet e-reader en vidéo ici :

Sony PRS-T1

Note Wired : 4/10 – Plus de défauts que de qualités

Et ces défauts, pour Wired, sont une interface utilisateur assez inintelligible et souvent mal pensée (ils citent en exemple le besoin de passer en mode « écriture manuelle » à chaque fois que l’on souhaite annoter la page d’un livre, au lieu de faire ce choix une fois pour tout le livre), un stylet qui fonctionne mal, le manque d’options d’achat et un mauvais rapport qualité/prix global. Ils apprécient néanmoins le design de l’appareil ainsi que la facilité à accéder à des livres gratuits.

Notre avis ? Un jugement un peu dur pour un e-reader permettant tout de même une expérience de lecture assez riche (dictionnaires embarqués, prise de notes, marque-pages, surlignage, recherche dans le texte possible) et bénéficiant d’une connexion Wifi pour en faciliter l’utilisation autonome. Il reste certain que beaucoup de progrès restent à faire en matière d’ergonomie et d’intuitivité d’utilisation de l’appareil !

Démonstration de cet e-reader en vidéo ici :





Kindle, Cybook Odyssey, Kobo by Fnac… où les acheter ?

13 11 2011

Les boutiques en ligne, c’est pratique, mais rien ne vaut quand même de pouvoir avoir un premier contact physique avec un objet souhaité. Alors pour ceux qui seraient tentés par un e-reader, mais qui veulent plus que des informations trouvées sur Internet pour faire leur choix, voici un petit bilan sur qui propose quoi aujourd’hui en France…

Boulanger (et donc aussi Planète Saturn désormais !) : on y trouve les Cybook (Opus, Orizon), les Sony (PRS-350, PRS-650, PRS-T1), l’Archos A70, ainsi que leur propre référence : l’Essentiel B (versions Graff’it color, e-Story, e-Story pocket). Ils vendent également les tablettes Samsung Galaxy et Qooq.

Carrefour : on y trouve le Samsung E60 et l’Archos 70B, notamment ; il est difficile d’obtenir une liste exhaustive, d’autant plus que l’offre est très variable selon les magasins !

Casino : à partir du 1er décembre, Casino proposera le Kindle d’Amazon. On y trouve également des tablettes dont l’iPad. Des modèles d’exposition seront disponibles pour les curieux… 🙂

Darty : il y a du choix chez Darty ! On y retrouve les Cybook (Opus, Orizon, Odyssey), les Sony (PRS-350, PRS-650, PRS-T1 ), l’Archos 70B, les MpMan (Colorebook7, Moovybook7 ), le Phonica EB 62, le Samsung SNE65, les iRiver (IRIVER STORY, IRIVER COVER).

Fnac : exit le FnacBook, place au Kobo by Fnac dans les étals à partir du 28 novembre.

France Loisir : loin de se laisser démonter par l’échec du Oyo, France Loisir récidive et lance lEbook Reader 3.0 (produit par la société allemande Trekstor) le 21 novembre.

Virgin : Virgin propose le Kindle d’Amazon (en exclusivité jusqu’au 1er décembre), et en parallèle lance une offre spécifique basée sur le Cybook Odyssey.

Voilà, on espère n’avoir rien oublié… si vous voyez d’autres modèles dans certaines de ces enseignes, ou d’autres enseignes proposant des e-readers, n’hésitez pas à nous le signaler par commentaires afin d’enrichir cette liste pour les prochains lecteurs ! 🙂





Kobo by Fnac : un concurrent sérieux pour le Kindle d’Amazon ?

4 11 2011

Avec les résultats décevants d’Apple et le moindre remous provoqué par l’arrivée de Google sur le marché du livre numérique, Amazon continue de dominer souverainement ce marché (pour rappel : on estime qu’ils représentent au moins 50 à 60% du marché du livre numérique aux Etats-Unis). Mais si la véritable concurrence était à attendre plutôt en provenance de Kobo ?

Lancé début 2009 par la chaîne de librairies canadienne Indigo Books and Music, initialement sous le nom de Shortcovers, Kobo s’est assez vite hissé au rang d’acteur majeur sur le marché américain du livre numérique, dont on estime qu’il représente aujourd’hui environ 10 à 15%. Comme Amazon, son offre d’origine, un e-reader associé à un catalogue d’ebooks, s’est progressivement enrichie d’applications, permettant d’utiliser le système Kobo sur une variété toujours plus grande de terminaux électroniques, puis d’outils de lecture sociale (sur ce point, avec ses services Kobo Pulse et Reading Life, Kobo est même plutôt en avance sur Amazon), et à présent d’une gamme élargie de terminaux électroniques de lecture.

Prochaine étape ? L’Europe. « Notre stratégie est de pénétrer de nouveaux marchés en nous associant aux leaders, aux acteurs de référence. », explique Michael Serbinis (CEO de Kobo). Après l’Allemagne et l’Espagne, Kobo applique cette stratégie en France : il proposera son e-reader en partenariat avec la Fnac. « Notre ambition commune est d’offrir une solution performante et l’offre de catalogue la plus large pour répondre aux attentes de nos clients et s’affirmer sur le marché français.» selon Alexandre Bompard (PDG de la Fnac). L’offre « Kobo par Fnac » est attendue pour les fêtes de fin d’année…

Nous n’avons pas encore de détails techniques concernant le modèle d’e-reader proposé par Kobo dans le cadre de ce partenariat mais il y a fort à parier qu’il sera très proche de son Kobo Touch. Design très épuré, écran E-ink Pearl de 6 pouces, tactile jusqu’au bout des ongles (il n’y a aucun bouton !), relativement léger (185 grammes), avec un stockage réel utilisateur de 1Go (mais jusqu’à 32Go avec des cartes MicroSD) et une autonomie de batterie d’environ un mois, une connectivité Wi-Fi ; le Kobo Touch est complètement dans les standards techniques actuels du marché. Son accès facilité au catalogue d’ouvrages Kobo ainsi que ses fonctions de lecture sociale particulièrement avancées (connexion de Reading Life avec les comptes Twitter et Facebook de l’utilisateur, statistiques de lecture, échange de commentaires avec le reste de la – déjà importante – communauté de lecteurs Kobo) le placent néanmoins parmi les e-readers les plus attractifs à l’heure actuelle. Ci-dessous une comparaison entre le Kobo Touch et le Kindle 3, en images :

Avec la fusion des catalogues Kobo et Fnac, les possesseurs d’un « Kobo by Fnac » auront accès à un catalogue de 80 000 ouvrages en français (contre 35 000 sur le Kindle Store à l’heure actuelle), et 2 millions d’ouvrages en anglais. Et ils y auront vraisemblablement accès depuis une tablette tactile (à l’inverse des utilisateurs du Kindle 4). De sérieux atouts pour contrer Amazon… dont on murmure qu’elle pourrait réagir en anticipant la date prévue de lancement du Kindle Touch sur le marché français. La bagarre pourrait se continuer ensuite sur le terrain des tablettes : Kindle Fire vs. Kobo Vox ? Les deux sont attendues dans l’Hexagone dans les prochains mois…

Une inconnue majeure à l’heure actuelle : le prix auquel sera proposé le Kobo by Fnac, et qui pourrait être un argument de poids pour les consommateurs. Pourra t-il s’aligner sur les 99€ du Kindle ?…

Mise à jour du 07/11 : l’information est tombée ! C’est bien le modèle Kobo Touch qui sera proposé dans le cadre de l’offre Kobo by Fnac. Il sera vendu 129,99€, soit tout de même 30% de plus que le Kindle d’Amazon (sauf pour les adhérents de la Fnac qui pourront bénéficier d’une remise de 30€ en chèque-cadeau). Les précommandes ouvrent aujourd’hui et la vente en magasin au 28 novembre.








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