Youboox : un accès gratuit et légal aux livres numériques

12 04 2012

Depuis le mois dernier, la start-up française Youboox a osé franchir le pas dont la perspective faisait tant frémir : intégrer de la publicité aux livres numériques pour en permettre l’accès gratuit.

La publicité ne se trouve pas exactement dans le livre, mais juste au dessus du livre, dans l’écran de lecture, et aux dires des premiers utilisateurs, elle se laisserait oublier assez facilement.

Et elle est la condition économique permettant un service par ailleurs intéressant (les revenus publicitaires sont partagés avec les éditeurs partenaires) ; Youboox permet à ses utilisateurs de lire gratuitement, et en toute légalité, en streaming, n’importe quel ebook de leur catalogue (qui en compte un millier à l’heure actuelle). Ils peuvent également consulter des conseils et des critiques éditoriales sur les livres proposés, voir les notations et recommandations de la communauté de lecteurs, partager leurs propres lectures sur les réseaux sociaux ; une expérience de lecture déjà relativement riche. Youboox est accessible sur Internet mais également via leur application pour iPad.

Voici une petite démonstration de leur service :

Dans un avenir proche, Youboox prévoit de proposer également un abonnement payant (9,90€/mois) aux utilisateurs désireux de ne plus voir de publicités et de pouvoir lire leurs livres hors ligne. Le catalogue serait également plus important.

Un pari audacieux… et vous, qu’en pensez-vous ?





Les meilleurs e-readers selon le magazine Wired

3 04 2012

L’incontournable magazine américain Wired vient de publier son appréciation des principaux e-readers actuels du marché (Kobo Touch, Sony PRS-T1, Nook Simple Touch, Amazon Kindle). Voici leur avis… et le nôtre ! 🙂

Kobo Touch (Kobo by Fnac)

Note Wired : 8/10 – Excellent, mais pas irréprochable

Ce lecteur obtient la note la plus haute attribuée par Wired dans ce classement (leur échelle allait jusqu’à « 10 – d’une perfection métaphysique », mais aucun e-reader n’a décroché cette distinction !). Ce qui les a convaincus ? La qualité et la rapidité de son écran tactile, son interface intuitive et « suffisamment intelligente pour ignorer les éléments indésirables », la facilité à annoter les livres, le design et le côté très confortable de la machine. « Pas irréprochable » cependant à leurs yeux, de par l’absence de bouton pour tourner les pages des livres, un choix limité de magazines et l’absence d’intégration à Twitter.

Notre avis ? Un appareil effectivement très confortable et relativement intuitif. L’intégration avec le catalogue de la Fnac en France rend l’achat d’ebooks très facile depuis le Kobo Touch, en revanche, l’accès aux livres gratuits y est beaucoup moins évident, ainsi que bien sûr l’accès aux catalogues d’autres e-librairies, ce qui est pénible pour les lecteurs qui souhaitent découvrir aussi la littérature numérique « hors sentiers battus ». Le Kobo by Fnac semble néanmoins séduire en France où on estime que plus de 60 000 exemplaires auraient déjà été vendus.

Le test complet du Kobo Touch en vidéo :

Nook Simple Touch

Note Wired : 7/10 – Très bon, mais tout de même pas excellent

Cet e-reader, qui obtient la deuxième place de leur classement, n’est pas disponible en France. Nous ne l’avons pas testé et ne pouvons donc nous positionner à son sujet. Ce qui a plu à Wired dans cet appareil (c’est toujours bon à savoir !), c’est le degré de personnalisation de la lecture possible et la facilité à effectuer cette personnalisation, mais aussi et surtout l’intégration de l’appareil avec les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, notamment) pour une véritable expérience de lecture sociale. Cet e-reader pèche à leurs yeux par l’absence d’un navigateur Internet et par des boutons pour tourner les pages qui fonctionnent mal.

Pour les curieux, le test vidéo du Nook Simple Touch (en anglais) :

Amazon Kindle

Note Wired : 6/10 – Un produit solide, mais non dénué de problèmes

L’e-reader dont l’arrivée a fait couler tellement d’encre en France à l’automne dernier ne prend que la troisième place de leur classement (très limité de toutes façons, puisqu’il ne prend en compte que quatre e-readers). Le bouton de navigation à 5 directions vaut au Kindle cette piètre opinion, ainsi que son écran qui leur a semblé terne et imprécis comparé aux autres. Son prix très bas, la présence d’un navigateur web, la disponibilité de l’interface en six langues ainsi que bien sûr son catalogue extrêmement bien fourni lui méritent néanmoins la reconnaissance de Wired.

Notre avis ? La navigation au sein du Kindle est effectivement pénible, et de ce point de vue l’arrivée du Kindle Touch devrait être une vraie révolution pour cette gamme qui présente par ailleurs de sérieux atouts. Ce ne sera cependant sans doute pas suffisant pour lui faire prendre une avance déterminante sur ses principaux concurrents sur le marché français, qui ont également de beaux arguments de vente (degré d’avancement technologique pour le Cybook Odyssey, puissance commerciale de la Fnac et bonnes fonctionnalités de lecture sociale pour le Kobo by Fnac).

Petite démonstration de cet e-reader en vidéo ici :

Sony PRS-T1

Note Wired : 4/10 – Plus de défauts que de qualités

Et ces défauts, pour Wired, sont une interface utilisateur assez inintelligible et souvent mal pensée (ils citent en exemple le besoin de passer en mode « écriture manuelle » à chaque fois que l’on souhaite annoter la page d’un livre, au lieu de faire ce choix une fois pour tout le livre), un stylet qui fonctionne mal, le manque d’options d’achat et un mauvais rapport qualité/prix global. Ils apprécient néanmoins le design de l’appareil ainsi que la facilité à accéder à des livres gratuits.

Notre avis ? Un jugement un peu dur pour un e-reader permettant tout de même une expérience de lecture assez riche (dictionnaires embarqués, prise de notes, marque-pages, surlignage, recherche dans le texte possible) et bénéficiant d’une connexion Wifi pour en faciliter l’utilisation autonome. Il reste certain que beaucoup de progrès restent à faire en matière d’ergonomie et d’intuitivité d’utilisation de l’appareil !

Démonstration de cet e-reader en vidéo ici :





Le Kindle Touch débarque en France !

30 03 2012

Depuis le 27 mars, c’est officiel : le Kindle Touch débarque en France !

D’un design très similaire au Kindle que nous connaissons déjà, les apparences cachent en fait des améliorations notables : écran tactile bien sûr, et l’ergonomie de navigation associée (Amazon semble avoir beaucoup travaillé sur ce point), mais aussi et surtout, la possibilité d’avoir une connexion 3G sur l’appareil (bon à savoir pour les grands voyageurs : elle est disponible dans une centaine de pays…), et ce sans abonnement. Il gère les audiobooks et propose la fonctionnalité text-to-speech. Il annonce une capacité de stockage de 3000 livres (3Go de stockage utilisateur) et une autonomie de 2 mois de lecture (connexion sans fil désactivée, 6 semaines sinon, voire moins en cas d’utilisation intensive de la connexion…). Il bénéficie du système Whispersync d’Amazon qui permet la synchronisation de tous les livres et documents d’un utilisateur à travers ses différents appareils équipés Kindle. Et, bien sûr, il possède un accéléromètre, un navigateur web, un dictionnaire embarqué, gère plusieurs langues, propose des fonctionnalités de lecture sociale, etc. Bref, un outil déjà assez sophistiqué. Voici une vidéo de démonstration (en anglais) :

Le Kindle Touch n’est à l’heure actuelle disponible qu’en précommande : il faudra attendre le 27 avril prochain pour pouvoir le tenir entre ses mains… La version sans 3G sera vendue 129€ et la version avec 3G, 189€. Des prix élevés comparé à ceux pratiqués aux États-Unis. Séduira t-il le public français malgré tout, ou celui-ci gardera t-il ses économies pour la Kindle Fire ? Bilan dans quelques mois…





Kobo by Fnac : un concurrent sérieux pour le Kindle d’Amazon ?

4 11 2011

Avec les résultats décevants d’Apple et le moindre remous provoqué par l’arrivée de Google sur le marché du livre numérique, Amazon continue de dominer souverainement ce marché (pour rappel : on estime qu’ils représentent au moins 50 à 60% du marché du livre numérique aux Etats-Unis). Mais si la véritable concurrence était à attendre plutôt en provenance de Kobo ?

Lancé début 2009 par la chaîne de librairies canadienne Indigo Books and Music, initialement sous le nom de Shortcovers, Kobo s’est assez vite hissé au rang d’acteur majeur sur le marché américain du livre numérique, dont on estime qu’il représente aujourd’hui environ 10 à 15%. Comme Amazon, son offre d’origine, un e-reader associé à un catalogue d’ebooks, s’est progressivement enrichie d’applications, permettant d’utiliser le système Kobo sur une variété toujours plus grande de terminaux électroniques, puis d’outils de lecture sociale (sur ce point, avec ses services Kobo Pulse et Reading Life, Kobo est même plutôt en avance sur Amazon), et à présent d’une gamme élargie de terminaux électroniques de lecture.

Prochaine étape ? L’Europe. « Notre stratégie est de pénétrer de nouveaux marchés en nous associant aux leaders, aux acteurs de référence. », explique Michael Serbinis (CEO de Kobo). Après l’Allemagne et l’Espagne, Kobo applique cette stratégie en France : il proposera son e-reader en partenariat avec la Fnac. « Notre ambition commune est d’offrir une solution performante et l’offre de catalogue la plus large pour répondre aux attentes de nos clients et s’affirmer sur le marché français.» selon Alexandre Bompard (PDG de la Fnac). L’offre « Kobo par Fnac » est attendue pour les fêtes de fin d’année…

Nous n’avons pas encore de détails techniques concernant le modèle d’e-reader proposé par Kobo dans le cadre de ce partenariat mais il y a fort à parier qu’il sera très proche de son Kobo Touch. Design très épuré, écran E-ink Pearl de 6 pouces, tactile jusqu’au bout des ongles (il n’y a aucun bouton !), relativement léger (185 grammes), avec un stockage réel utilisateur de 1Go (mais jusqu’à 32Go avec des cartes MicroSD) et une autonomie de batterie d’environ un mois, une connectivité Wi-Fi ; le Kobo Touch est complètement dans les standards techniques actuels du marché. Son accès facilité au catalogue d’ouvrages Kobo ainsi que ses fonctions de lecture sociale particulièrement avancées (connexion de Reading Life avec les comptes Twitter et Facebook de l’utilisateur, statistiques de lecture, échange de commentaires avec le reste de la – déjà importante – communauté de lecteurs Kobo) le placent néanmoins parmi les e-readers les plus attractifs à l’heure actuelle. Ci-dessous une comparaison entre le Kobo Touch et le Kindle 3, en images :

Avec la fusion des catalogues Kobo et Fnac, les possesseurs d’un « Kobo by Fnac » auront accès à un catalogue de 80 000 ouvrages en français (contre 35 000 sur le Kindle Store à l’heure actuelle), et 2 millions d’ouvrages en anglais. Et ils y auront vraisemblablement accès depuis une tablette tactile (à l’inverse des utilisateurs du Kindle 4). De sérieux atouts pour contrer Amazon… dont on murmure qu’elle pourrait réagir en anticipant la date prévue de lancement du Kindle Touch sur le marché français. La bagarre pourrait se continuer ensuite sur le terrain des tablettes : Kindle Fire vs. Kobo Vox ? Les deux sont attendues dans l’Hexagone dans les prochains mois…

Une inconnue majeure à l’heure actuelle : le prix auquel sera proposé le Kobo by Fnac, et qui pourrait être un argument de poids pour les consommateurs. Pourra t-il s’aligner sur les 99€ du Kindle ?…

Mise à jour du 07/11 : l’information est tombée ! C’est bien le modèle Kobo Touch qui sera proposé dans le cadre de l’offre Kobo by Fnac. Il sera vendu 129,99€, soit tout de même 30% de plus que le Kindle d’Amazon (sauf pour les adhérents de la Fnac qui pourront bénéficier d’une remise de 30€ en chèque-cadeau). Les précommandes ouvrent aujourd’hui et la vente en magasin au 28 novembre.





A la rencontre de la lecture numérique sur Facebook

6 10 2011

Facebook se lance dans la « sociabilisation de la lecture » grâce à son 1er partenariat avec Kobo, géant du secteur dont l’arrivée en France est imminente. Les fonctionnalités propres  au service de lecture numérique « Kobo Reading Life » devraient donc faire leur apparition sur Facebook : recommandation d’une lecture, propositions d’ouvrages, d’extraits et de citations entre autres. On parle également d’un service de comparaison des prix des livres numériques, sans pour autant livrer de détails de fonctionnement.

Une initiative qui fait des heureux et devrait en inspirer plus d’un ! Pour preuve, la société Graphicly, plateforme de vente de BD, a lancé dernièrement une application permettant aux éditeurs de BD de diffuser leurs œuvres directement depuis le réseau social Facebook. Cette application va permettre à n’importe quel auteur ou éditeur de proposer des extraits ou une version intégrale d’un ouvrage, avec plusieurs options d’intégration possibles. 4000 titres disponibles, une cinquantaine d’éditeurs présents comme Archaia, Top Cow ou Red5 Comics : voilà qui laisse présager un bon avenir des outils de diffusion sur Facebook !





De l’état de l’offre de livres numériques en France

2 06 2011

Le MOTiF vient de publier une version réactualisée de son Tableau de bord sur l’offre légale et illégale de livres numériques en France. Voici donc quelques chiffres tout frais !

Selon le Syndicat national de l’édition, la vente de livres numériques aurait représenté environ 1,5 % du chiffre d’affaires de l’édition en France en 2010, contre environ 1 % en 2009 et 0,1 % en 2008. Une progression encourageante, même si encore éloignée des rythmes frénétiques atteints aux États-Unis (plus de 200% d’augmentation entre février 2010 et février 2011, pour atteindre aujourd’hui de 8 à 10% du chiffres d’affaires du secteur du livre).

Cette croissance est notamment alimentée par celle du catalogue disponible, qui s’est enrichi de 10 000 titres supplémentaires cette année et en possède maintenant 80 000, soit 15% du catalogue papier total. Cette croissance est essentiellement due à l’effort de numérisation des titres existants entrepris par les maisons d’édition, et seulement dans une moindre mesure au développement d’une offre numérique spécifique. 35,3% des best-sellers papier sont désormais disponibles légalement au téléchargement.

Le nombre de librairies en lignes continue également à augmenter régulièrement. On en dénombre aujourd’hui une petite cinquantaine.

Ces librairies ont des profils très divers, allant des « pure-players » (comme nous !) aux éditeurs papier en passant par des enseignes de la grande distribution, culturelle (Fnac) ou non (Boulanger, Darty…).

On y vend essentiellement les livres numériques « à la pièce », pour un prix moyen de 12,20€ (soit 21,3% de moins que le prix moyen d’un livre papier), très peu à l’abonnement. Les livres vendus sont essentiellement aux formats PDF (jusqu’à 95% des fichiers d’une librairie, chez Didactibook par exemple, 90% chez Immatériel, 75% chez fnac.com…) et ePub (10 000 à 12 000 titres sont actuellement disponibles dans ce format, sur les 80 000 du catalogue numérique français). 75% des librairies en ligne continuent à proposer des livres numériques sous « verrou numérique » (DRM).

En matière de fonctionnalités, elles restent encore assez simples. En plus de la visualisation de la couverture et des informations essentielles autour du livre, elles proposent pour l’essentiel (plus des deux-tiers) la consultation d’extraits ou le feuilletage en ligne (voire les deux, dans 50% des cas). 39% permettent également le dépôt d’avis ou de commentaires sur les livres. Seulement 24% permettent de partager l’information sur le livre vers les réseaux sociaux, et 17% de recommander un livre à un ami par email. Seules 4% des e-librairies cumulent ces trois dernières fonctionnalités. 34% en revanche, n’en proposent aucune des trois.

L’offre illégale de livres numériques continue également de se développer en parallèle, répartie entre des gros agrégateurs généralistes (proposant aussi musiques, vidéos, jeux…) et des plateformes spécialisées dans le livre numérique. Mais plutôt faiblement comparé à l’offre légale : si un nombre équivalent de best-sellers sont disponibles en offre légale (35,3%) et illégale (36%), l’année dernière ces chiffres étaient respectivement de 17,3% et 27,9%. Et c’est essentiellement aux best-sellers que s’attaquent les pirates du livre numérique. De quoi faire relativiser…

L’étude intégrale du MOTiF est accessible ici.





ARCA – La prophétie du trône de gloire : ouverture des pré-commandes !

11 04 2011

Je pourrais dire :

« Voici un ouvrage intéressant, accrocheur, bien construit et qui mérite d’être lu. »

Je pourrais dire aussi :

« Voici de quoi vous faire passer quelques moments de lecture agréables. »

Mais je n’y arrive pas.

Je n’y arrive pas ; parce que cette course poursuite à la recherche de l’Arche d’alliance n’est ni intéressante, ni accrocheuse.

Elle est tout simplement : FOR-MI-DA-BLE !

Je peux vous assurer que, comparé à ARCA – La prophétie du trône de gloire, le fameux Da Vinci Code n’est qu’une berceuse pour nouveau-nés et je suis généreux. Devant la science de François Cazaud, le fameux professeur Robert Langdon fait figure de triste analphabète.

A mesure que je lisais, j’ai senti poindre — je l’avoue — une petite pointe de jalousie. Mais où diable (pardon Yahvé !) Béatrice Thony a-t-elle puisé cette imagination ? Cette masse de trouvailles qui s’empilent sous nos yeux ? De l’esplanade des mosquées à la cathédrale de Chartres, du Sinaï à l’Arche de Titus, le lecteur est envoûté, « scotché », hébété. On tourne les pages, et on se sent tout à coup intelligent, archéologue, sémiologue, et… amoureux. Mais par-dessus tout, chose rare, on baigne dans l’humour. On se dit que l’auteur ne se prend pas au sérieux et cela fait du bien. C’est alors que, tout à coup, surgit une interrogation infiniment grave : et si tout cela n’était pas pure invention ?

Gilbert Sinoué

ARCA – La prophétie du trône de gloire, par Béatrice Thony, est un roman-feuilleton numérique palpitant en 60 épisodes, dont la diffusion commencera le 16 mai 2011.


Comme pour tous nos romans-feuilletons, le lecteur peut choisir de recevoir ses épisodes de manière quotidienne ou hebdomadaire (les cinq épisodes de la semaine livrés en une seule fois). Les épisodes sont automatiquement livrés sur la page personnelle du lecteur sur Bouquineo.fr, d’où il peut, selon ses préférences, les lire en ligne en utilisant la feuilleteuse du site, et/ou les télécharger au format PDF ou ePub, pour les lire hors connexion sur le support de son choix. Il peut également demander à les recevoir en parallèle par email.

Vous pouvez avoir un premier aperçu du livre ici.

Les pré-commandes sont ouvertes ! Achetez ce livre dès aujourd’hui et profitez du prix de lancement de 7,99€ (au lieu de 9,99€) en utilisant le code promotionnel E5E2BC.

Vous recevrez le premier épisode le 16 mai 2011, selon les modalités que vous avez choisies.








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