Opérations promotionnelles sur les tablettes tactiles sur Fnac.com!

1 02 2012

Si vous souhaitez  acquérir une tablette, l’heure pourrait bien être venue !

La Fnac propose en effet plusieurs offres spéciales  pendant le mois de février :

 

Une vente Flash sur les tablettes est en cours, jusqu’au 6 février minuit :

–       L’Archos Arnova 8 G2 est à 159,90 euros (soit une remise de 20 euros) ;

–       L’ Archos 80 G9 est à 259,90 euros (soit une remise de 20 euros) ;

–       La tablette Memup SlidePad 116C est au prix de 249,90 euros (soit une remise de 30 euros) ;

–       La Galaxy Tab 8.9  est à 399,90 euros (soit une remise de 30 euros) ;

–       La Qooq, la tablette dédiée aux arts culinaires est à 319,90 euros (soit une remise de 30 euros).

Les tablettes de la gamme Sony S bénéficient quant à elles d’un remboursement de 90 euros jusqu’au 29 février.

Une tentative pour lutter contre l’habituelle morosité des ventes post-Noël, probablement. « Incitation suffisante » ou « il faudra faire un peu plus d’efforts » ? Qu’en pensez-vous ?

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De nouvelles mises à jour sont disponibles sur le blog !

17 01 2012

Page e-reader :

– PocketBook nous propose un nouvel e-reader: le PocketBook Pro 612.

–  Arrivée d’une liseuse low cost: la Inovalley LE100.

Cybook Odyssey de nouveau mis à jour pour parfaire les défauts trouvés par ses utilisateurs !

Page Tablettes:

–  PocketBook nous présente sa nouvelle tablette: le PocketBook A 10 ! A découvrir de toute urgence !

Très bonne lecture !





Encore de nouvelles mises à jour sur le blog !

4 01 2012

Page E-readers :

– Des mises à jour ont été effectuées sur le SONY PRS-T1 et sur le Cybook Odyssey pour corriger les défauts apparus lors des premières utilisations.

Page Tablettes :

–  Nouveauté chez Archos, leur prochaine tablette sera disponible dès janvier 2012.

Très bonne lecture et bonne année à tous!





Ce qui se profile pour la lecture numérique en 2012

22 12 2011

Noël 2011 aura placé le livre numérique sur le devant de la scène, grâce à la grande médiatisation du Kindle d’ Amazon et du Kobo by Fnac, 2012 continuera sur cette lancée et nous fera découvrir une lecture numérique innovante, à la fois en matière de supports, d’usages de lecture, et de modalités d’accès aux livres.

Des liseuses électroniques à la frontière des tablettes numériques.

2012 nous promet de nombreuses évolutions afin d’ajouter lumière et couleurs à nos liseuses électroniques, ressemblant plus à des hydrides entre  e-readers et tablettes numériques.

La technologie High Speed Ink System inventée par Bookeen  et utilisée dans le Cybook Odyssey permet un affichage tellement plus rapide que l’on peut désormais imaginer dans un futur assez proche un  e-reader lisant des vidéos ou des animations.

La lecture va également bientôt pouvoir se faire en couleur. Sur écran LCD (donc rétro-éclairé) bien sûr ; Nook, un des acteurs mondiaux majeurs dans le monde des e-readers a ainsi confirmé son arrivée sur le marché européen en 2012, sans doute avec le Nook Color dont l’écran LCD en couleurs ravira les amateurs de manga et de BD. Mais la couleur arrive également sur les écrans à encre électronique, dès 2012 via le Kyobo eReader, qui avec son écran Mirasol nous offrira un grand confort de lecture sur un écran lui aussi en couleurs, et permettant la lecture dans des espaces peu lumineux.

Ce dernier point voit également des améliorations notables arriver. Après la petite lampe à fixer sur l’e-reader ou sur la couverture de l’e-reader, la technologie Flex Lighting propose maintenant un film à diodes éclairant que l’on fixe sur les e-readers. N’ayant toujours pas de partenaire technologique, l’arrivée de cette innovation sur nos e-readers reste tout de même hypothétique, mais nous laisse entrevoir une évolution potentielle des liseuses électroniques.

La sociabilisation de la lecture

L’e-book va plus loin qu’un simple changement de support du livre, il permet beaucoup plus d’interactivité avec les lecteurs. Dépassant le cercle des réseaux sociaux classiques comme Twitter et Facebook, la lecture numérique s’est créé ses propres espaces sociaux à tel point que l’on peut parler d’une certaine sociabilisation de la lecture.

Il y a d’abord toutes les plateformes communautaires littéraires « simples », de « catalogage social ». Il peut s’agir de blogs littéraires (Tu lis quoi.net, Les voyages immobiles de Madame Charlotte ou encore Page48, entre autres) ou de sites comme Babélio ou encore Libfly. En laissant la liberté à tous lecteurs de commenter, critiquer, noter des livres, ces plateformes permettent la découverte des bibliothèques de lecteurs ayant des goûts similaires aux nôtres, et donc de trouver des livres susceptibles de nous plaire.

Mais se développent également des plateformes beaucoup plus complexes permettant une expérience de lecture véritablement sociale et interactive.

Ainsi Kobo, leader de l’édition numérique canadien, avec son Kobo reading life que la Fnac a choisi de garder pour le Kobo by Fnac. Sur Kobo reading life, les lecteurs ont par exemple la possibilité de discuter en ligne avec les autres lecteurs. Les passages les plus commentés et annotés  sont signalés afin que chaque nouveau lecteur puisse y accéder en cours de lecture. Les lecteurs peuvent aussi accéder à des statistiques sur leurs habitudes de lecture et les « meilleurs lecteurs » sont récompensés en fonction de leurs performances (plus de 10 000 pages lues, etc). Calqué sur les systèmes de jeux vidéos en ligne, tout est fait pour rendre la lecture plus attrayante pour les plus jeunes. Notons que Kobo reading life laissera incessamment sous peu sa place à Kobo Pulse.

Le site Lecteurs.com d’Orange est un autre réseau du même acabit. Outre la possibilité de lire en ligne depuis son mobile et le site, les lecteurs d’Orange peuvent suivre d’autres lecteurs mais aussi voir les lecteurs les plus actifs du réseau, et ils décernent même un Prix Orange du livre.

Tous ces sites et applications tendent vers le même objectif : rendre la lecture plus attirante et rétablir un certain lien social dont on redoutait la disparition avec l’arrivée du numérique. Les lecteurs ne sont plus seuls face à leur livre, des milliers de lecteurs les attendent pour échanger sur  leur lecture comme ils le font pour toutes leurs activités. La critique littéraire n’est plus réservée aux écrivains et journalistes, chaque lecteur peut désormais exprimer son point de vue en ligne.Voyons jusqu’à quel point ces usages, pour le moment à peine émergents, parviendront à se frayer un chemin dans nos habitudes de lecture !

La lecture en mouvement : le nouvel e-book est nomade, en streaming et prêtable.

Dernier aspect en plein changement : les modalités d’accès au livre numérique. Au départ conçues pour se rapprocher de l’expérience « livre papier », ces modalités évoluent pour permettre au côté pratique du livre numérique de prendre toute son ampleur, notamment en situation de mobilité.

La généralisation des connexions Internet sur les nouveaux e-readers permet ainsi d’acquérir de nouveaux e-books n’importe où, n’importe quand. Plus besoin de brancher son e-reader sur un ordinateur, en quelques clics on peut accéder à des milliers de titres téléchargeables directement depuis un libraire en ligne ou par le biais des différentes applications.

Des partenariats voient également le jour entre des éditeurs et des acteurs de la mobilité en vue de faciliter l’accès au livre numérique pour les voyageurs. Ainsi, par exemple, l’aéroport de Floride, en partenariat avec la bibliothèque Broward Country, a mis à disposition plus de 15 000 e-books de tous genres pour ses passagers.  L’application, gratuite, permet également de garder l’ebook téléchargé afin de le terminer plus tard.

En France, en 2010, Veolia Transport, afin d’agrémenter le temps de parcours des voyageurs, a, en partenariat avec l’éditeur SmartNovel, offert un roman feuilleton à ses voyageurs. L’opération a été réitérée à la rentrée 2011 avec le polar de Pierre Lemaitre « Les grands moyens ». De nombreux réseaux de transports s’y sont associés.

En parallèle, l’achat et le téléchargement unitaires de livres numériques perdent de la vitesse pour faire place à l’accès par abonnement et en streaming.

Certains éditeurs en font leur modèle économique, ainsi IZNEO, le portail de la bande dessinée, qui vient de lancer une formule d’abonnement calquée sur les grands modèles de plateforme musicale en streaming comme Deezer.  Les différentes formules d’abonnement permettent d’accéder à un large catalogue de BD numériques, de la location pour 10 jours à partir d’1,99€ à l’accès permanent à un album à partir de 4,99€, en passant par un abonnement à partir de 9,99€ par mois.

Mais des services spécifiques se développent également, notamment via Cyberlibris qui prône ce système depuis déjà dix ans. Nombre de bibliothèques proposent désormais une offre numérique. Parmi les initiatives récentes, on peut noter celle de la bibliothèque d’Arcachon, qui lance une opération de prêt d’e-readers pour ses abonnés et les accompagne dans la découverte de ce nouveau support de lecture. Les cinq e-readers disponibles au prêt pourraient bien voir leur nombre s’accroitre en cas de réussite de l’opération. La bibliothèque de Rennes se met elle aussi à la lecture numérique avec l’ouverture d’un espace pour la découvrir. Sont ainsi mis à disposition une douzaine d’appareils de lecture numérique allant de la liseuse électronique à la tablette numérique en passant par des consoles telles que la Nintendo DSi XL.

Pour 2012 se profilent donc un choix large de terminaux électroniques de lecture de plus en plus confortables et pratiques, un environnement de lecture numérique de plus en plus riche et une offre de contenus toujours plus accessible, qui s’accroît et se diversifie de jour en jour. De bons jalons pour voir en 2012 le décollage de la lecture numérique, comme le pense Arnaud Nourry ?





La France et les ebooks : pourquoi l’adoption du livre numérique est-elle si lente ?

25 11 2011

Bruno Patino dans son « Rapport sur le livre numérique » de 2008 pariait que l’année 2010 marquerait le tournant dans l’adoption du livre numérique en France. On pensa que l’arrivée de l’iPad sur le marché français début 2010 serait le déclencheur tant attendu. Puis les regards se tournèrent successivement vers Google eBooks, le FnacBook, et maintenant vers les offres Kindle, Kobo by Fnac, Bookeen/Virgin… en attendant Godot ?…

Comment expliquer cette réticence à l’adoption du livre numérique en France ? Petit tour des points de débat actuels…

  • Des supports de lecture trop chers

Avec la nouvelle génération d’e-readers entre 99€ et 129€ (Kindle, Kobo by Fnac, Cybook Odyssey), cet argument devrait tendre à disparaître. Quoique ?

Destinés quasi-uniquement à la lecture, dans une société qui tend à lire de moins en moins, ces appareils risquent de paraître une dépense inutile (donc toujours trop élevée !) à la majorité des ménages, qui ne connaissent souvent même pas l’encre électronique et son intérêt (parlez-en autour de vous, et voyez).

Quitte à investir dans un nouvel appareil électronique, les Français semblent plus intéressés par les tablettes, multifonction, dont on pense que le taux de pénétration en France devrait dépasser celui des Etats-Unis dès 2012. Lesquelles restent pour le moment beaucoup plus chères que les e-readers.

  • Une offre légale trop restreinte

Voilà un argument souvent entendu. Pourtant, plus de 80 000 titres en français sont disponibles légalement. Bien sûr, comparé aux plus de 800 000 titres anglophones disponibles légalement, c’est peu. Mais pour mettre ce chiffre dans une autre perspective, 80 000 titres permettraient à un gros lecteur (au sens de l’INSEE ; ceux qui lisent au moins douze livres par an) de lire pendant… plus de 6000 ans !

Évidemment, ce n’est pas tant la quantité de livres disponibles que la qualité du choix des livres qui importe. Une étude du Motif de mai 2011 montre que plus d’un tiers des best-sellers sont disponibles en ebooks en offre légale. Les livres primés sortent également de plus en plus vite en numérique. Et surtout, le Web constitue une mine inépuisable pour tous les chercheurs de trésors d’écrits disparus ou de littérature contemporaine sortant des gros circuits traditionnels..

  • Le prix et le verrouillage des ebooks

Des romans ebook à 17€ et truffés de DRM, c’est sûr, cela n’a pas de quoi faire rêver les lecteurs ; c’est malheureusement encore une réalité très répandue. Il faut aller du côté des éditeurs pure-players (comme Chemins de tr@verse, Publie.net, Numériklivres…) ou de certains éditeurs papier plus audacieux (comme Le Bélial ou Bragelonne) pour trouver des offres plus attractives : sans DRM et avec des prix montant rarement au delà de 10€. Le ralliement de l’ensemble des éditeurs à cette politique serait sans doute un grand pas en avant vers une adoption plus massive du livre numérique.

La hausse de la TVA sur le livre à 7% et l’utilisation de ce même taux pour le livre numérique (actuellement taxé à 19,6%), évolution souhaitée par le gouvernement (mais pour laquelle l’accord de l’Union Européenne est loin d’être acquis), pourrait également faciliter cette adoption.

  • L’attachement au papier

« J’ai des habitudes de vieux garçon, de lire en caressant le papier, en tournant des pages. […] J’adore aller dans les librairies, j’adore flâner, fureter, renifler, sniffer les livres ! » Ces propos, tenus par Frédéric Beigbeder lors de son – très intéressant – entretien avec le chantre du livre numérique François Bon (dont la vidéo est ci-dessous), représentent une opinion très répandue. Surtout parmi des gens qui ne se sont jamais lancés dans la lecture d’un livre sur un e-reader, et n’ont donc jamais fait l’expérience de l’oubli complet du support de lecture dès que l’on se laisse emporter par le livre lu…

Car ce qui fait un bon livre au final, c’est sa capacité à nous emporter, ou à satisfaire notre curiosité intellectuelle selon le cas, ce n’est pas le grain ou l’odeur de son papier, quelque soit le plaisir que ceux-ci puissent effectivement susciter par ailleurs…

Débat Frédéric Beigbeder/François Bon

  • La peur de la refonte des métiers du livre

Le numérique, c’est la mort des libraires. Et des éditeurs. Et de l’ensemble de l’industrie du livre. Voire plus. C’est bien connu.

On oublie trop aisément que le déclin de l’industrie du livre n’a pas attendu le numérique : que les gens lisent globalement de moins en moins, que les grandes surfaces et les librairies en ligne de type Amazon ont été les premières à mettre à mal les petites librairies, que la difficulté à être publié par une maison d’édition a favorisé le développement de l’auto-édition, que le nombre de nouvelles publications annuelles et la vitesse à laquelle elles repartent au pilon après trois petits tours dans les rayons des librairies a de quoi décourager le lecteur le plus motivé à suivre l’actualité littéraire.

On oublie aussi qu’en parallèle, une nouvelle industrie du livre s’organise, avec de nouveaux acteurs (donc de nouveaux emplois) mais aussi rejointe progressivement par des acteurs « de l’ancien monde ». Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ?

Au final, il semble que la question centrale autour de laquelle se joue l’adoption du livre numérique en France actuellement, soit celle de la compatibilité entre livre papier et livre numérique. Éditeurs comme lecteurs seraient sans doute beaucoup moins frileux à tenter l’aventure du numérique s’ils n’avaient la crainte que cette infidélité soit fatale au livre papier.

Le papier va t-il être amené disparaître ? (Et serait-ce à regretter ?) Les deux peuvent-ils coexister ? Pourquoi chacun ne se réserverait-il pas à une situation différente, appelant un usage différent du livre, à la manière du cinéma et de la télévision pour les films ?

Débat que ne clora que l’Histoire ; mais débat qui ne nous semble de toutes façons pas mériter l’importance qu’on lui donne : ce qui compte par dessus tout, n’est-ce pas l’écrit, et le partage des idées et des savoirs qu’il permet ? Pourquoi ne pas se recentrer tous vers cet objectif plutôt que de se perdre dans des querelles sans fin sur la forme des livres ?








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